<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866</id><updated>2012-02-16T09:58:24.857+01:00</updated><category term='Ces Petites Choses'/><title type='text'>Circonstances Atténuantes</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-103777583079666715</id><published>2011-02-10T10:00:00.000+01:00</published><updated>2011-02-10T15:49:01.053+01:00</updated><title type='text'>Comète</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je l'ai souvent été, je le suis encore, parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette étincelle qui donne une lumière différente au quotidien, qui bouleverse de façon éphémère les habitudes du présent, qui éclaire un futur différent de celui qu'il aurait du être. Cette lueur qui réchauffe temporairement mais profondément les coeurs en perdition, les âmes en peine, les esprits égarés. Une petite étoile fulgurante, qui fait du bien, un temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime intervenir en bien dans la vie des gens, j'ai ce besoin inextinguible de me sentir utile, encore plus quand je peux aider quelqu'un à s'épanouir. Souvent, une fois que les choses s'améliorent, je me retire. Il existe toujours une mutualité dans les apports, mais je ne prends que la superficialité de ce que l'on m'apporte. Moi, je ne veux pas changer. Je me nourris sans vampiriser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la relation perdure, je deviens victime du syndrome de l'imposteur. Pourquoi moi ? Pour combien de temps ? Pour quelles raisons ? Je m'interroge, constamment, sur la nature de la relation, sur l'interversion éventuelle des rôles. Et puis je n'y crois pas, alors je fais tout pour me donner raison : ça ne peut pas durer. Je me donne les moyens, je déploie des efforts souvent, pour me complaire dans cette position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, je sais ce que je vaux. Je sais ce que je suis en mesure d'offrir à autrui. Et j'ai besoin d'entendre que c'est réel, que ça profite, que je suis nécessaire, quelque part, pendant quelques minutes, au moins. Comme un astre rapide, qui attrape la lumière résultant de son action réchauffante, qui profite quand il fait profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, peut-être, pourrais-je me contenter d'être, tout simplement. Ni pour quelqu'un, ni pour quelque chose, ni pour ressentir régulièrement ces petites pépites d'émotions empathiques positives. Juste profiter de la vie, sans me poser de question, sans craindre d'arrêt brutal, ni attendre de retour de l'autre. Un jour, peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-103777583079666715?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/103777583079666715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=103777583079666715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/103777583079666715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/103777583079666715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/08/comete.html' title='Comète'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-6469070392913746395</id><published>2010-09-23T10:56:00.005+02:00</published><updated>2010-09-23T11:32:10.357+02:00</updated><title type='text'>Inertie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des jours, comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que. Ca fait plusieurs jours, comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ambivalence entre le "je me sens bien" et le "par où commencer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si tout était lié alors que les extrêmes sont concernées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La difficulté de s'organiser, de planifier sa journée, de démarrer de nouvelles choses, de régler les anciennes, de continuer, parfois, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, tout est naturel, comme toujours, comme à chaque veille de rentrée, de 1er janvier, de lundi... Le soir, les choses s'imbriquent parfaitement, comme des petits tetris en mouvement perpétuel, qui s'activent sans effort, avec de jolies couleurs et une sensation de bien-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la nuit arrive, avec son lot de réveils intempestifs et de sensations étranges, mi-prémonitions mi-angoisses, une nuit qui ne se fait pas réparatrice, mais usante, "engluante", nocive. Une nuit qui laisse sur les rotules au petit jour, entre pensées morbides et réalité aveuglante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors le matin fait son entrée, son cortège d'obligations à la main, tenant fermement dans l'autre la lumière crue des échecs de la veille et de ceux du soir même. Mi-prémonitoire mi-moqueuse, la lumière. Assez forte pour alourdir l'inertie mais pas suffisamment pour tomber bas, très bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée se déroule, ensuite, tant bien que mal. Les urgences se traitent, les autres affaires patientent, ou non. Puis elles deviennent urgentes et sont finalement prises en charge, tant bien que mal, comme les autres impératifs à court terme. Ainsi s'écoule la journée, sans d'autre projet que celui de mener à bien la tâche en cours, ou celles qui se succèdent avec précipitation sur cette longue suite d'heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi va cette vie, aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-6469070392913746395?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/6469070392913746395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=6469070392913746395&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6469070392913746395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6469070392913746395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2010/09/inertie.html' title='Inertie'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-7255064529786433582</id><published>2010-04-05T11:47:00.004+02:00</published><updated>2010-04-05T13:05:05.201+02:00</updated><title type='text'>Miettes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En me réveillant, ce mot s'incrustait en plusieurs couleurs derrière mes paupières inondées et se gravait à l'infini à la surface de mon palpitant. Je me réveillais d'un cauchemar qui m'a tirée du sommeil avec un long râle qui remontait du plus profond de moi. Je l'ai entendu en reprenant conscience, comme un feulement grave et long. Une détresse comatée qui ne s'est pas atténuée au réveil. J'ai fondu en larmes dans la foulée et n'ai pu calmer mes sanglots que plus tard, bien après qu'ils soient devenus silencieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me harcelait. Pas du tout comme il a pu le faire dans le passé. Plus ouvertement et brutalement encore. Comme un mode de fonctionnement que tout le monde tolérait, jusqu'à cette personne qui faisait mollement écran entre les enfants et lui pendant qu'il s'en prenait à moi. Les crises se succédaient et ma terreur grandissait à mesure. Je ne cédais pas toujours, ce qui faisait monter la tension d'un cran et son agressivité en puissance. Je me sentais plus ou moins à sa merci, même si je pense m'être réveillée avant même d'arrêter le cauchemar (réminiscence de ce que j'ai appris dernièrement : la conscience peut intervenir et nous demander de nous réveiller pour abréger le stress).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsque j'ai remis les murs autour de moi, la chaleur de Son corps à mes côtés, Ses paroles apaisantes au creux de mon oreille, j'ai pris en pleine face l'ampleur de la situation, de ma situation, de mes sentiments, de l'état actuel des choses. J'y pense souvent, je ressens énormément, mais loin des yeux, loin du coeur, je fais souvent comme si de rien était. Et puis, il suffit que je refasse un bref flash-back pour me rappeler les pourquoi et les comment. Alors j'oublie, enfin non, je passe outre, et je fais aller. J'avance. Trainant mes casseroles, polies par le temps, de moins en moins bruyantes, mais de plus en plus lourdes. Seulement, si l'impression du cauchemar relatait bien mes derniers sentiments en sa compagnie, elle m'a aussi fait réaliser que notre vie commune ne se résumait pas qu'à cette atmosphère, loin de là. Me sont alors revenus avec force la tendresse, la complicité, le partage de certaines valeurs, les projets menés main dans la main, ce qui m'avait tant plu chez lui... et pourrait encore me plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miettes. J'ai le coeur en miettes. Enfin, une partie de mon coeur. Un tiers est en convalescence, réapprend la vie, reprenant sa teinte rouge et pimpante, nourri d'un amour qu'il commence à peine à réaliser, qu'il arrive tout juste à cerner. Un autre tiers est à la fois comblé et inquiet. A l'écoute de ma progéniture, il se gave de tout ce qu'elle peut lui offrir, redonne mille fois ce qu'il reçoit et s'angoisse à l'idée de leur imposer mes choix. Le dernier tiers est à l'agonie. Gris et putréfié, il est laissé de côté pour que je ne souffre plus. Mais il n'en est pas moins là, présent au milieu d'un duo qui se veut solide et engageant. Il fait tâche dans ce paysage de bonheur en rénovation, quémande souvent sa restauration personnelle, mais personne ne l'écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il se rappelle à moi, quelques fois. En pleine journée, ça peut arriver. Une parole de chanson, un air de musique, une forme géométrique, un visage sur une photo, un mot d'enfant en manque, une tâche sur un tissu... et je pleure, doucement, sans bruits, à l'intérieur. J'affiche un sourire rassurant à qui partage mon instant et je laisse mon morceau de coeur à l'abandon saigner d'un fluide empoisonnée. Il s'arrête là la plupart du temps. Même s'il lui est déjà arrivé de m'envoyer aux placards... ou pire. Je n'ai jamais cédé à ses appels morbides. Je ne fais que me laisser aller à ses invitations de réconfort oral. Et me lamente alors de concert avec lui. Je me fais du bien, sous son oeil avide faussement bienveillant, en lieu et place de prendre la route et d'y aller. Mettre un terme, d'une manière ou d'une autre, à cet enfer intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est aussi la nuit, qu'il vient me hanter, ce sournois organe tripartite. Et si le premier morceau me dorlote à l'aide de son jardinier personnel constamment à mes côtés lorsque je me pose, le second a un tressaillement d'inquiétude, qui me fait tendre l'oreille pour entendre la respiration des gardiens de son domaine, puis finit par s'endormir au rythme des souffles entendus... la dernière partie, elle, me poignarde de l'intérieur et regarde. Il est là, son geôlier indécent, dans ce regard qui ne sort pas de mon corps. Il est là et profite de sa position privilégiée pour me toucher. Il sait que rien ne fera mourir son souvenir dans ce coeur, il me connait si bien... alors il laisse faire ce besoin de mémoire et ce brin d'amour indestructible à sa guise. Il n'est plus nécessaire d'être réellement face à moi pour m'atteindre. Je le fais si bien toute seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-7255064529786433582?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/7255064529786433582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=7255064529786433582&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7255064529786433582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7255064529786433582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2010/04/miettes.html' title='Miettes'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2519817190511579608</id><published>2010-02-12T13:56:00.005+01:00</published><updated>2010-02-12T15:59:31.667+01:00</updated><title type='text'>Damoclès</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai douloureusement pris conscience ce matin que ma vie était éternellement liée à la sienne. Si tant est que l'une comme l'autre perdurent... Je le savais depuis longtemps, bien sûr, mais ce matin, cette réalité m'a frappée de plein fouet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment envisager de traverser sereinement jours, semaines, mois, années et décennies en sachant qu'il peut à tout moment mettre un terme de la manière qu'il souhaite au fragile bonheur que je tente de construire quotidiennement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne monte pas une seule fois les escaliers qui me mène aux chambres sans penser qu'une balle pourrait transpercer la petite fenêtre de l'entrée... Je ne passe pas une seule fois à côté de chez lui sans imaginer une course poursuite qui nous mènerait à l'accident... Je ne regarde pas une seule fois un calendrier sans penser à la prochaine échéance qui me séparera de mes enfants et qui me laissera sceptique sur les probabilités de les revoir sains et saufs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, il est serait tellement plus normal de ne pas dramatiser. J'essaie, j'y arrive même parfois. La grande fataliste que je suis ne peut souvent faire autrement que d'accepter les choses qui lui arrivent. Simplement, je suis aussi maman... comment être certaine de faire tout ce qu'il faut pour les protéger ? Comment décider d'éloigner mes enfants de leur père tout en sachant qu'ils en souffriraient et s'il n'est finalement pas "capable" de leur faire physiquement du mal ? Comment décider de le laisser exercer son droit de visite, en sachant que mes enfants marchent sur des oeufs avec lui alors même qu'ils sont en manque de leur père, s'il vient à péter un câble en leur présence, avec les conséquences que l'on peut imaginer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2519817190511579608?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2519817190511579608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2519817190511579608&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2519817190511579608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2519817190511579608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2010/02/damocles.html' title='Damoclès'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-4825247561842579856</id><published>2009-12-09T16:28:00.005+01:00</published><updated>2009-12-09T19:26:06.145+01:00</updated><title type='text'>Bis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai compris, il y a peu, ce qui m'avait fait tenir aussi longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai su tout de suite ce qui m'avait plu. Les choses se sont envenimées assez rapidement et avec le recul, je me rends compte aujourd'hui que j'ai tenu à bout de bras une histoire orageuse, pleine d'amour et de passion, certes, mais surtout de concessions et de souffrances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu lâcher prise, abandonner une partie de moi au profit d'une famille en devenir, et je l'ai fait. J'ai choisi de rester, j'ai choisi de subir. Aujourd'hui, je sais que c'est strictement ce que je recherchais : souffrir. Parce que c'est évident, je ne méritais que ça : l'effort dans le bonheur, le prix à payer pour vivre comme tout le monde. Il faut remonter encore plus loin pour comprendre, mais pas maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais la chance de l'aimer, en plus, alors, que demande le peuple ? Il me traitait bien au départ, m'aimait même un peu (au plus profond de lui, il m'adorait, mais de là à le montrer, il y avait un fossé) devant les autres. Tout allait bien. Forcément, notre relations et nos échanges étaient plus volcaniques que la somme de tous ceux que nous connaissions, mais finalement, ne l'étions nous pas nous-même au départ, volcaniques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A plusieurs reprises, j'ai eu l'opportunité de mettre un terme à cette aventure jouissive et dévorante. Je ne l'ai pas fait. J'ai donc choisi de rester, de supporter, de donner. Et de prendre. Mais pas que du bon. Je sais aujourd'hui que cette histoire a existé pour de bonnes raisons au départ, puis a perduré pour un sentiment d'illégitimité au bonheur sans douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ce concept compris, intégré et plus ou moins digéré, j'ai décidé de reprendre ma liberté. Ce n'est pas chose facile. Je l'ai profondément aimé, estimé pour nombre de choses, couvé pour tant d'autres, fatalement, on ne guérit jamais vraiment de ce genre d'hommes. Mais je suis partie, et je maintiens ma décision, malgré mes instants de doute omniprésents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai aimé au premier mot, au premier regard, à la première caresse, au premier baiser. Différente d'alors, je me sentais forte, libre, dynamique et volontaire. J'ai cru fermement décider, choisir, ne plus me vendre et assumer une relation forte en passion et riche d'échanges. J'y ai cru très fort. Puis je me suis réveillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu prendre le temps d'analyser avec le recul nécessaire, l'absence et la distance rendant les sentiments plus transparents. Aujourd'hui m'est apparue une vérité douloureuse, mais tellement profonde. Je ne fais que répéter mes erreurs. J'aime à m'en perdre, j'aime à n'en plus finir, j'aime à en accepter des angoisses intolérables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si elles ne sont pas placées aux mêmes endroits, leurs effets sont tout aussi dévastateurs. Je l'ai connu, j'ai su, j'ai appris avant de me lancer. Je l'ai fait en toute connaissance de cause. Je savais son infidélité, motivée par des raisons que je ne discuterai pas, je savais aussi mon aversion farouche pour ce comportement. Mais j'ai décidé de continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je suis remontée dans le bateau. Et je souffre. Sans réelle raison valable, mais c'est comme ça. Je l'aime profondément, malgré les craintes incessantes qu'une nouvelle fois, il ne résiste pas à la chair, à l'occasion de vivre autre chose que le quotidien. Voici le fardeau que je me suis créé aujourd'hui. Je n'ai aucune confiance en lui. Et pourtant je l'ai choisi. Malgré les mois partagés en semble, qui vite deviennent des années, je n'arrive pas à lui faire confiance. Un chien qui a mordu aimera toujours le goût du sang.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-4825247561842579856?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/4825247561842579856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=4825247561842579856&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4825247561842579856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4825247561842579856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/12/bis.html' title='Bis'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2561700993028804132</id><published>2009-10-30T20:32:00.001+01:00</published><updated>2009-10-30T14:53:17.869+01:00</updated><title type='text'>Kaléïdoscope</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des morceaux, comme ça, qui me font arrêter le temps, le remonter, juste un peu, et me plongent dans un profond désarroi. Même si les paroles ne se prêtent pas aux idées qui surgissent sur l'instant, même si les mélodies ne laissent pas de bleus à l'âme au commun des mortels, il y a des morceaux, comme ça, qui me ramènent en arrière, me serrent les tripes et m'interdisent d'avancer, pendant quelques minutes. Il y a des musiques qui sont siennes, qui sont nôtres, et rien ni personne ne pourra défaire ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des photos, comme ça, qui font revenir des souvenirs heureux, des instants de félicité au milieu du tumulte, des pauses bonheur dans le tourbillon sans fond. Des images qui marquent un temps bien précis, une envie particulière, anormalement partagée. Je l'ai aimé et j'en souffre. En fait, je le sais. Je l'aime encore. Mais je ne dois pas me tromper. Ce n'est pas celui qu'il est aujourd'hui que j'aime. C'est son souvenir. C'est ce qu'il reste de lui, là, tout au fond, encore visible dans un brin de son iris, encore audible dans un souffle de sa voix. C'est celui qu'il s'empêche d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des instants, comme ça, pendant lesquels mon coeur saigne de l'avoir dans la peau et de savoir que rien n'est plus possible. Et ne le sera jamais.  Pendant lesquels ma gorge se serre d'avoir trop longtemps espéré, essayé, au péril de ma santé, de mon équilibre fragile qui est parti en lambeaux. Des instants pendant lesquels je voudrais tout balayer d'un revers de la main, sortir de ma noyade, prendre une goulée d'air et nager jusqu'à ces souvenirs. Nager jusqu'à ne plus sentir mes muscles, jusqu'à l'épuisement, puis me ressourcer... mais auprès de qui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais guérir de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Could it be magic...?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2561700993028804132?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2561700993028804132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2561700993028804132&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2561700993028804132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2561700993028804132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/02/kaleidoscope.html' title='Kaléïdoscope'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-3375775922582961890</id><published>2009-10-04T18:23:00.000+02:00</published><updated>2009-10-04T18:25:18.941+02:00</updated><title type='text'>Nocturne</title><content type='html'>Cela fait des semaines que je ne passe pas une nuit sans rêver de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas juste une expression littéraire, c'est une expression littérale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas une nuit sans être sous son emprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne tient pas que ma vie dans sa rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a pris possession de mes espoirs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-3375775922582961890?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/3375775922582961890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=3375775922582961890&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3375775922582961890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3375775922582961890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/10/nocturne.html' title='Nocturne'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-4603628794630824440</id><published>2009-06-21T17:05:00.002+02:00</published><updated>2009-06-21T17:08:20.002+02:00</updated><title type='text'>Falaise</title><content type='html'>J'ai toujours considéré la possibilité de mettre soi-même fin à ses jours comme un acte égoïste et lâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sujet à débat, certes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, spécialement aujourd'hui, je peux entrevoir aussi le soulagement et la libération que ce geste peut représenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on est au bord de la falaise, il suffit d'un souffle pour vous faire tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui, c'est un ouragan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-4603628794630824440?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/4603628794630824440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=4603628794630824440&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4603628794630824440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4603628794630824440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/06/falaise.html' title='Falaise'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-5107425254619337280</id><published>2009-05-31T01:06:00.005+02:00</published><updated>2009-06-02T01:14:50.115+02:00</updated><title type='text'>Echec</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parfois je pleure. Je le pleure. Je nous pleure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure son sourire, si éclatant et sincère, ses fous rires si simples et communicatifs, son engouement pour une série télé potache et naïve. Je pleure son courage, sa volonté, sa hargne, son esprit combatif. Je pleure ses démons, ses oeillères et ses peurs, qui sclérosent tout le reste, grignotant petit à petit les projets, rêves et désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure nos envies, nos démarrages, nos constructions. Je pleure les épreuves que nous avons traversées, les passages difficiles que nous avons endurés, les obstacles qu'il a fallu franchir. Je pleure les réussites obtenues main dans la main, les créations réalisées en regardant dans la même direction, les utopies qui motivaient notre quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure l'amour qu'il ne m'a jamais vraiment donné, celui que je lui criais au visage pour qu'il se décide enfin. Je pleure ses rancoeurs, sa folie, son entêtement. Je pleure sa lâcheté de ne pas avoir su me quitter quand il le fallait, d'être toujours revenu ou resté alors qu'il n'aurait pas du, d'avoir tenter de vivre avec une femme qu'il voulait sienne mais qui ne pouvait être rien d'autre qu'un cadeau empoisonné pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois je pleure ses distances, sa méchanceté, sa vengeance. Je pleure de l'avoir vu tenter de me faire mal, de l'avoir entendu livrer des mots blessants, de l'avoir laisser franchir les limites, sans cesse repoussées, de moins en moins intolérables. Je pleure son ascendant sur moi, l'effet qu'il me fait d'un regard, et la lueur triste qu'il y a toujours eu, tout au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure ses rares mots doux, les surnoms qu'il me donnait, certaines oeillades sans équivoque. Je pleure la réelle complicité qui nous unissait, en dépit de nos personnalités extrêmement différentes. Je pleure ce que nous n'avons pas réussi à maintenir à flots, à protéger, à préserver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure nos vacances, nos nuits agitées, notre amour parental. Je pleure les quelques traits d'union qui nous reliaient, peu nombreux mais si intenses. Je pleure les ambitions que nous avions pour nos enfants, la place professionnelle que l'on s'est faite à la force du poignet, le lien indestructible qui nous unit, qui rend tout beaucoup plus compliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure ce qui ne se passera jamais entre nous, ce qu'il ne me donnera jamais, les pansements qui ne soigneront jamais certaines blessures, les douces paroles que j'étais en droit d'attendre, ma patience justement récompensée. Je pleure le couple que nous ne sommes plus, les moments volés à nos certitudes, chaque occasion désormais ratée, chaque opportunité manquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je pleure, pour ne pas oublier. Et pour oublier, aussi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-5107425254619337280?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/5107425254619337280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=5107425254619337280&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5107425254619337280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5107425254619337280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/05/echec.html' title='Echec'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-6561082971778430162</id><published>2009-05-30T07:58:00.003+02:00</published><updated>2009-05-31T01:06:36.807+02:00</updated><title type='text'>Attente</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'une vie nouvelle, de décisions importantes, qui ne sont plus de mon ressort, ayant été jusqu'au bout de mes possibilités. La vérité est ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment imaginer en arriver jusque là ? On connait les gens que l'on aime, jusqu'au plus noir de leur personne. On se surprend à visualiser des drames, que l'on balaie rapidement du revers d'un neurone parce que non, quand même. On prend plaisir à penser aux belles anecdotes, aux moins belles, et puis on oublie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la détresse et la douleur sont présentes, tout peut arriver. Véritables starters d'énergie du désespoir, elles peuvent pousser, ou même mener doucement, aux pires des agissements. Le savoir ne fait pas tout, en avoir conscience ne rend pas moins tendre. Peut être même au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laisser ses prunelles en présence d'une cocotte minute remplie de grenaille tient du challenge chaque semaine pour moi. Et s'il se passe quelque chose de grave, nul doute que leur intérêt sera resté mon leitmotiv toutes ces semaines où j'ai été tiraillée entre mon amour maternel et mon amour maternel, tour à tour protecteur et inquiet, sincère et attentionné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque geste que je déploie aujourd'hui, je le fais pour eux. Tous, sans exception, même les plus égoïstes sont finalement intéressés par ce but. Même ceux qui m'emmènent de plus en plus loin de lui pour me rapprocher de moi, de Lui, d'une vie meilleure, même ceux là sont pour eux, quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'eux aussi, méritent mieux qu'une paire de parents irresponsables dans leur couple, capables de briser les dernières bribes d'amour par orgueil et rancoeur, sans penser une seconde à ce qu'ils avaient fabriqué pendant ces temps de nombrilisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis plus dans le doute de ce que je leur fais vivre, traverser, non, plus du tout. Je suis dans le regret, sentiment que j'exècre s'il en est, d'avoir mal choisi leur géniteur. M'accoupler fut certes un plaisir, les projeter la plupart du temps aussi, le voir avec eux les premières années également, sans hésitation. Mais ne pas avoir fait le forcing pour qu'il fasse le nécessaire afin d'être en mesure de s'occuper au mieux d'eux, là, j'ai un soupçon de culpabilité qui ne me lâche pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séparation est déjà structurellement difficile à concevoir, à accepter et à vivre pour des enfants. Qu'en est-il d'avoir un parent déphasé, hors du temps et des besoins de ceux qu'il dit chérir ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-6561082971778430162?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/6561082971778430162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=6561082971778430162&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6561082971778430162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6561082971778430162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/05/attente.html' title='Attente'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-223882713951247653</id><published>2009-04-16T09:24:00.003+02:00</published><updated>2009-04-16T09:29:41.900+02:00</updated><title type='text'>Cauchemar</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une co-location en Norvège, alors que je laisse mes enfants en France avec je ne sais qui, des activités nautiques imposées, comme cette virée en toboggan aquatique qui n'a ni début ni fin, des tueurs qui me poursuivent alors qu'il est là, taillé dans le roc, les cheveux à la brosse, le rictus bien installé sur son visage, à éructer des insanités sur mon compte, à invectiver les personnes qu'il a mafieusement employées pour me liquider, à les aider dans leur tâche, aussi. Une arrestation avec des sous-entendus de maltraitance d'enfants, de mes enfants, une course-poursuite aux airs de chasse à l'homme qui démarre en trombe, alors que j'ai récupéré ma progéniture et que je distribue les ordres de discrétion à tout va. Des contrôles et des cachettes à n'en plus finir, jusqu'à l'arrestation finale avec examen psychologique pour tout le monde à la clé. Le grand diagnostiqué en rémission (?), le second en complète déchéance affective et le dernier, inexistant. Une mère névrosée et dépressive, dixit, qui ne peut donc s'occuper de ses enfants comme il se doit. Un placement plus tard (le père ayant certainement été tué dans les échanges de coups de feu du début ou encore tellement aveuglé par sa colère qu'il ne cherche pas là où il faut), le réveil. Merci les Grands Esprits, il fait jour et cette réalité n'est pas la mienne...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-223882713951247653?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/223882713951247653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=223882713951247653&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/223882713951247653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/223882713951247653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/04/cauchemar.html' title='Cauchemar'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-5129525519945781457</id><published>2009-04-02T23:44:00.003+02:00</published><updated>2009-04-03T00:14:52.566+02:00</updated><title type='text'>Béance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le jeudi soir... triste soir... je n'aime pas les habitudes autour d'une journée, et pourtant, mes semaines sont rythmées sur ce mode depuis quelques mois maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir leurs bouilles sur des photos, fond d'écran ou autres clichés numériques qui apparaissent ça et là, alors même qu'ils vont partir ou sont déjà loin, c'est une torture sans nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, ça pourrait être pire... je le sais, mais c'est une bien maigre consolation. Je ne vis que dans le (fol) espoir de les récupérer sur un laps de temps plus long, que la vapeur soit inversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'au lieu de m'en séparer avec le coffre plein de leurs affaires et de mon désarroi, je puisse les confier pour quelques dizaines d'heures, salutaires pour eux comme pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'ils se ressourcent sans en subir les mauvais côtés, que je me repose sans être rongée chaque jour par leur absence et le manque qu'elle grave en moi chaque fois un peu plus prondément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne supporte pas de les laisser. De moins en moins. C'est comme les abandonner à une semaine d'amour, entachée de stress ambiant, de règles arbitraires et de temps qui manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas faire ce qu'il faut pour leur bien-être... je sais bien que la séparation même ne peut être avalée comme une microscopique pilule, mais simplement, adoucir les choses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre bouleversée en entendant que le petit ressent le manque de celui qu'il n'a pas d'une semaine sur l'autre, et le fait deviner à son entourage scolaire sans ambigüité, malgré son jeune âge (si jeune, et pourtant déjà éprouvé...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre chamboulée en entendant le complice de leur création insister sur la sensibilité du second, qui en bonne éponge qu'il est, prend le chagrin de l'un et l'inquiétude de l'autre pour lui (si tendre et déjà si malmené...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre angoissée du détachement que l'ainé laisse paraître, alors qu'à l'intérieur subsistent des interrogations dont il ne veut pas connaître les réponses, alors même qu'il sent du mieux (si mature, privé de ses années d'insouciance, avant même ce tourbillon...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes brûlantes de ces jours passés sans eux, sans leurs sourires,  leurs bêtises, leurs voix,  leurs questions, leurs éclats de rire, leurs peines, leurs joies, leurs plaisanteries, leurs mots doux... toutes ces larmes inutiles et intarissables qui ne s'arrêteront (donc) jamais (?)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'envie de les garder, de braver la tempête, de faire face à l'agressivité, de tenir le coup, de manière totalement égoïste et inconsciente, faisant payer à tous un besoin viscéral très personnel... me mordre les doigts de l'avoir quitté avant qu'ils soient un peu plus grands, peut -être un plus capables de gérer la situation... me damner d'avoir sauté le pas, il y a à peine moins de neuf ans, tout en sachant que ce sont mes plus belles réalisations... ne plus savoir où j'en suis par rapport à mes décisions et à ses dommages collatéraux, alors que je suis dans une période de dynamisme galvanisant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment rester sereine quand je sais ce que je leur fais traverser et subir ? Quel droit ai-je au juste, de leur imposer ma décision, qui concerne uniquement ma vie au final... ils n'ont rien demandé, ils souhaitent très justement avoir leurs parents sous le même toit, pouvoir user et abuser de l'un comme de l'autre sans avoir à attendre un jour précis ou un coup de téléphone impromptu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment les laisser grandir avec cette image de famille pleine de fêlures et de tâches, les laisser évoluer dans la vie avec un manque permanent chevillé au ventre, les laisser penser que tout ceci est normal...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-5129525519945781457?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/5129525519945781457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=5129525519945781457&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5129525519945781457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5129525519945781457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/04/beance.html' title='Béance'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-8648443716722415441</id><published>2009-03-31T23:40:00.001+02:00</published><updated>2009-04-02T23:44:19.277+02:00</updated><title type='text'>Progrès</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sursaute plus au claquement de la porte d'entrée du voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste plus qu'à régler les ressentis négatifs des bruits de moteur quand une voiture arrive, du crissement du gravier de la cour sous les roues du véhicule, des pas sourds à l'extérieur de la maison...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-8648443716722415441?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/8648443716722415441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=8648443716722415441&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8648443716722415441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8648443716722415441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/03/progres.html' title='Progrès'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-967841971378359447</id><published>2009-02-14T10:37:00.001+01:00</published><updated>2009-02-14T10:37:12.979+01:00</updated><title type='text'>Cadeau</title><content type='html'>Je t'aime...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Occultant les obstacles que parfois la vie jalouse nous sème&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hédonistes que nous sommes de plaisirs à varier sur mille thèmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amants complices, amis intimes, comme amoureux bohèmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tissons au fil d'or amour, famille et désirs suprêmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 153, 0); font-weight: bold;"&gt;Je t'aime...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-967841971378359447?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/967841971378359447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=967841971378359447&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/967841971378359447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/967841971378359447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/02/cadeau_4402.html' title='Cadeau'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2181156419242826345</id><published>2009-01-09T06:55:00.005+01:00</published><updated>2009-01-09T11:29:13.877+01:00</updated><title type='text'>Fond</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un réveil comme les autres. Et pourtant c'est le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains pensent qu'il est inutile de stigmatiser. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand l'essence même de votre vie, celle qui alimente votre moteur depuis plusieurs années, au moins huit, et beaucoup plus, quand on les conjugue, va dans l'heure qui suit faire avancer un autre engin, pendant plusieurs jours, on est tenté de se demander ce que sa propre machine va bien pouvoir utiliser pour avancer. Bien entendu, je le sais déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains pensent qu'il ne faut surtout pas cristalliser. Soit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée d'hier s'est déroulée de manière peu banale. Chaque geste qui leur était destiné avait quelque chose de rituel, de symbolique, comme des préparatifs à une cérémonie. Le repas, d'abord. La danse de leur plat unique préféré dans la poêle. Une grande première, le self-service, ou plutôt, non, la gestion du service par le grand, qui a tout fait comme tel. Toujours fidèle au poste, trop mature mais d'une sensibilité extrême, cachée dans une coquille d'escargot. Je les observais du coin de l'oeil, et plus franchement parfois, mon coeur se gonflant d'amour et d'orgueil, d'admiration et de tendresse. Ils étaient juste beaux. Et, une fois n'est pas coutume, s'entendaient à merveille. Puis l'heure du bain. Le dernier qui a encore besoin de mon aide s'est laissé laver à l'éponge, se réjouissant de la mousse ainsi créée. Il restait étonnament calme, ne réclamant aucun jouet. L'eau que je faisais couler sur ses cheveux, le long de son dos, avait un je-ne-sais-quoi de purificateur, comme pour chasser mes propres idées noires. Puis l'heure du coucher. Le second, en proie à un virus comme on en a vu mille fois passer, avec son teint de porcelaine et ses yeux brillants, qui tenait ma main très fort, trop fort, faisant couler mes larmes de mère inquiète. Et désabusée, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains pensent qu'il faut voir le côté positif des choses. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand ma vue est brouillée alors que je m'acharne à faire disparaître une tâche sur un doudou, quand mes yeux rougis me brûlent à force de se laver à l'eau salée, quand voir un simple vêtement taille 5 ans me serre le coeur, allez le chercher, le côté positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, c'est sûr, je vais avoir du temps devant moi. A mettre à profit, oui. Et je n'ai qu'une idée en tête, me perdre dans un tourbillon sensuel, pour ne penser plus qu'à mon corps et à ses sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup disent qu'ils seraient capables de tuer pour leur progéniture.&lt;br /&gt;Je ne suis même pas foutue de me battre un minimum pour les garder près de moi le maximum de temps possible. Pour leur équilibre ? Oui, peut-être. L'étincelle de doute sur mon courage n'est jamais bien loin, cela dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, il y a pire en ce bas-monde. Il y a toujours pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine... l'éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2181156419242826345?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2181156419242826345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2181156419242826345&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2181156419242826345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2181156419242826345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2009/01/fond.html' title='Fond'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2683719398277305076</id><published>2008-12-16T09:49:00.002+01:00</published><updated>2008-12-16T09:59:05.435+01:00</updated><title type='text'>Scission</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne fais pas que quitter une maison. Je continue à le quitter, lui.&lt;br /&gt;Et finalement, c'est ce qui m'a le plus remuée, ces derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me croyais attachée à "ma" maison, dessinée de mes mains, longtemps imaginée terminée, cocon douillet de mes années de trentenaire, et plus si affinités.&lt;br /&gt;Finalement, ce qui me pèse le plus côté matériel, c'est justement cet aspect-là (la valeur immobilière), ainsi que les lieux, mais de manière plus générale.&lt;br /&gt;Ce petit espace au pied d'une Montagnette accueillante, avec vue sur le château du village, illuminé une moitié de l'année, carrément féérique. Ce voisinage, pas parfait, mais humain et convivial. Cette osmose qui lie tous les parents des enfants scolarisés dans la commune. Cette ambiance chaleureuse de village...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lui. Tirer un trait sur tant de projets, d'efforts, d'amour et de désillusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déménager petit à petit, jour après jour, mais sans cesse accompagnée par la lune, c'est juste magique. Un soir, elle était tellement grande, lumineuse et blanche qu'elle colorait tout ce que ses rayons touchaient d'une teinte irréelle, presque surnaturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore quelques jours dans une maison remplie d'amertume, de doux souvenirs comme d'instants plus difficiles, témoins d'années assassines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le renouveau. Et ça, ça me fout les jetons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on est empêtrée dans une situation malsaine, inextricable à première vue, c'est quand même un état de fait que l'on a laissé le plus souvent pourrir, s'installer insidieusement, que l'on connait bien, donc, et qui tient chaud, même collant, même nauséabond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le renouveau, avec son parfum de frais, sa nouvelle lumière, son champ de possible, c'est effrayant de grandeur, d'opportunités, d'inconnu. Encore plus quand il est entaché des miasmes du passé... que donnera ce cocktail que j'imagine déjà explosif, à bien des égards...?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les regrets... sentiment que je déteste par dessus-tout, qui m'habite ces derniers temps, un peu trop souvent. Et si, et si, et si...? Si j'avais réagi plus tôt, aurais-je eu une chance de sauver les meubles ? Si je n'avais pas laissé cette dictature s'installer aurais-je pu espérer un avenir commun harmonieux ? Si je lui avais laissé cette dernière chance, celle demandée il y a peu, arriverais-je aujourd'hui à l'aimer, et à me regarder dans un miroir sans états d'âme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de remords, en revanche. Sauf peut-être celui de faire souffrir. Comme d'habitude.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2683719398277305076?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2683719398277305076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2683719398277305076&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2683719398277305076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2683719398277305076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/12/scission.html' title='Scission'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-8056238746610376147</id><published>2008-12-02T10:29:00.004+01:00</published><updated>2008-12-02T11:19:14.521+01:00</updated><title type='text'>Néant</title><content type='html'>Je n'existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment me répudier de la sorte, alors que j'ai tant donné, tant partagé ? Pas un regard, juste des mots, simples, froids, blessants, indiscutables. La douleur, du déni, de l'accusation silencieuse, de sa tristesse, bête blessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crainte, de l'avenir, de leur avenir, de leur équilibre, sans cesse remis en cause. La peur, au ventre, d'avoir tout perdu, ce qui pouvait me rester de lui, ce qui leur est nécessaire à eux, ce qu'Il pouvait me donner jusqu'à hier encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lassitude, de ne plus croire en rien, ni à l'avenir, ni aux belles paroles, ni aux actes, encore moins aux regards. La sensation d'être perdue, que la porte n'est pas que verrouillée, mais bel et bien inexistante. Comme moi à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'amertume, d'avoir mis un coup de pied dans la fourmilière, pour le bien-être de qui, au final, je me le demande encore. Il renie ce que nous avons été, jusqu'à souhaiter que nous ne soyons parents que chacun notre tour. Il ne veut plus me voir, me parler, rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aigreur, de vivre dans Son passé, dans Ses fantômes, les pointes de jalousie -sentiment parfaitement inconnu jusqu'à présent- qui me tourmentent et me ridiculisent. La sensation de ne pas être à la hauteur, de ne pas apporter autant qu'une autre. Que L'autre. Sans cesse penser que Ses mots lui ont été dédiés avant de m'être destinés. Que ce qu'Il me dit, L'autre l'a entendu, l'a savouré avant moi, pour finir par cracher dessus, Elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La certitude, que Son passé, Ses fantômes, mon passé, mes mécanismes, entravent plus que jamais l'envie d'une longue vie à deux. Après tout, c'est toujours la première fois la plus dure. Les suivantes sont beaucoup plus simples à entreprendre. Une fois qu'on sait ce que c'est, et que, souvent, l'herbe est plus verte ailleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux aimer. Je veux les aimer. Je veux L'aimer. Je ne veux pas me perdre. Les perdre, Le perdre. Quant à lui, c'est son choix. Aussi dur soit-il, je le comprends. Je l'aime encore, mais pas comme il le souhaiterait, ou plutôt, pas pour les raisons qu'il souhaiterait. Raisonnablement, justement. Pas l'amour de deux êtres, celui d'une famille. Et moi, quand je peux et qu'on me laisse aimer, j'aime plus que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment faire aboutir un calcul si difficile à comprendre ? Existe-t-il seulement une réponse à l'équation ? Eux, lui, Lui, Son, moi... elle, aussi. Elles, pour moi. Qu'en est-il encore pour Lui ? Il y a trop de monde là. On se marche dessus, on s'empêche de respirer, on s'asphyxie les uns les autres, même si la moitié n'a pas conscience de faire partie de ma sphère de rumination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux juste fermer les yeux. Oublier, quelques minutes. Tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-8056238746610376147?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/8056238746610376147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=8056238746610376147&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8056238746610376147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8056238746610376147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/12/nant.html' title='Néant'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-4193045376010819806</id><published>2008-10-08T17:54:00.003+02:00</published><updated>2008-10-08T18:12:17.709+02:00</updated><title type='text'>Margherita</title><content type='html'>Io non posso stare fermo&lt;br /&gt;Con le mani nelle mani&lt;br /&gt;Tante cose devo fare&lt;br /&gt;Prima che venga domani&lt;br /&gt;E se lei già sta dormendo&lt;br /&gt;Io non posso riposare&lt;br /&gt;Faro in modo che al risveglio&lt;br /&gt;Non mi possa più scordare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perché questa lunga notte&lt;br /&gt;Non sia nera più del nero&lt;br /&gt;Fatti grande, dolce luna&lt;br /&gt;E riempi il cielo intero&lt;br /&gt;E perché quel suo sorriso&lt;br /&gt;Possa ritornare ancora&lt;br /&gt;Splendi sole domattina&lt;br /&gt;Come non hai fatto ancora&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E per poi farle cantare&lt;br /&gt;Le canzoni che ha imparato&lt;br /&gt;Io le costruiro un silenzio&lt;br /&gt;Che nessuno ha mai sentito&lt;br /&gt;Svegliero tutti gli amanti&lt;br /&gt;Parlero per ore edore&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Abbracciamoci più forte&lt;br /&gt;Perché lei vuole l'amore&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poi corriamo per le strade&lt;br /&gt;E mettiamoci a ballare&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perché lei vuole la gioia&lt;br /&gt;Perché lei odia il rancore&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Poi con secchi di vernice&lt;br /&gt;Coloriamo tutti i muri&lt;br /&gt;Case, vicoli e palazzi&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perché lei ama i colori&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Raccogliamo tutti i fiori&lt;br /&gt;Che puo darci primavera&lt;br /&gt;Costruiamole una culla&lt;br /&gt;Per amarci quando e sera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Poi saliamo su nel cielo&lt;br /&gt;E prendiamole una stella&lt;br /&gt;Perché Margherita è buona&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Perché Margherita è bella&lt;br /&gt;Perché Margherita è dolce&lt;br /&gt;Perché Margherita è vera&lt;br /&gt;Perché Margherita ama&lt;br /&gt;E lofa una notte intera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perché Margherita è un sogno&lt;br /&gt;Perché Margherita è sale&lt;br /&gt;Perché Margherita è il vento&lt;br /&gt;E non sa che puo farmale&lt;br /&gt;Perché Margherita è tutto&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ed è lei la mia pazzia&lt;br /&gt;Margherita, Margherita&lt;br /&gt;Margherita adesso è mia,&lt;br /&gt;Margherita è mia...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;R. Cocciante&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-4193045376010819806?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/4193045376010819806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=4193045376010819806&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4193045376010819806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4193045376010819806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/10/margherita.html' title='Margherita'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-6175598755861674963</id><published>2008-09-30T08:30:00.003+02:00</published><updated>2008-09-30T08:56:12.989+02:00</updated><title type='text'>Croire</title><content type='html'>Son souffle dans mon cou.&lt;br /&gt;Son regard sur mon corps.&lt;br /&gt;Ses mots dans mon oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses bras autour de moi.&lt;br /&gt;Ses doigts sur ma peau.&lt;br /&gt;Ses lèvres sur les miennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa chaleur dans mon intimité.&lt;br /&gt;Ses vibrations dans mes veines.&lt;br /&gt;Son oxygène dans mes poumons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses pensées dans mes rêves.&lt;br /&gt;Ses rêves dans mes envies.&lt;br /&gt;Son intuition dans mes doutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa simplicité dans ma complexité.&lt;br /&gt;Sa complexité dans ma sensibilité.&lt;br /&gt;Sa sensibilité sur mon épiderme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses baisers sur mes sursauts.&lt;br /&gt;Sa tendresse sur mes blessures.&lt;br /&gt;Son amour autour de mon coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais tout mon possible.&lt;br /&gt;Je sais aujourd'hui m'y ressourcer.&lt;br /&gt;Juste encore un peu de chemin à faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-6175598755861674963?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/6175598755861674963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=6175598755861674963&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6175598755861674963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6175598755861674963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/09/croire.html' title='Croire'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-72137808011321120</id><published>2008-09-08T12:26:00.001+02:00</published><updated>2008-09-08T12:29:14.030+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ces Petites Choses'/><title type='text'>Epicé</title><content type='html'>La cuisine embaume. Les vapeurs odorantes sortent de la marmite pour s'échapper par la fenêtre grande ouverte, en ce jour de printemps ensoleillé. La fumée emporte avec elle des effluves divines d'herbes de Provence, d'oignons et de tomates cuites. Un mélange subtil d'épices, d'aromates et de légumes mijote tranquillement, paresseusement, sur le feu de la grande gazinière familiale. Un bruit de fond dominical, la radio ou une émission télévisée quelconque, arrive en sourdine aux oreilles les plus attentives. L'atmosphère est un mélange d'odeurs de cuisine et de renouveau saisonnier. L'air ambiant est doux, chaleureux et réconfortant, à peine il dépasse le rempart des narines. Que du bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sérénité, celle qu'elle aime ressentir quand la petite famille qu'elle a contribué à créer est réunie dans le jardin de la villa provençale, la même qui voit cette famille évoluer tout au long de l'année, l'envahit. Elle se sent bien. En sécurité, aimante, indispensable pour ses petits et... voilà. La petite ombre au tableau, celle qui vient de lui voiler le regard s'enfuit aussi vite qu'elle s'est invitée dans son esprit, dans ses pensées si joyeuses, si familiales, si prometteuses. Une petite ombre qu'elle s'efforce de dissiper sitôt son entrée dans ses méninges annoncée, qu'elle ne veut surtout pas faire l'effort d'analyser. Occulter, tel est son mot d'ordre, mettre de côté, voire éradiquer, même si cela semble impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prend une profonde inspiration, pour s'imprégner à nouveau de toutes ces émotions dégagées par l'effusion de la marmite et le temps si chaud pour un mois d'avril, même dans le Sud. Elle se sent tout de suite mieux. Après avoir vérifié que le contenu de sa tambouille ne prenait pas de vilaines teintes cramées, elle part s'assurer que tout son petit monde s'occupe avec plaisir. En passant à côté de la télévision, elle constate que celle-ci est bien allumée, sur la chaîne musicale, à faible volume. Elle augmente le son, pour mieux apprécier le morceau diffusé, et le monte encore, lorsqu'elle s'aperçoit qu'il s'agit d'un vieux tube chargé de souvenirs, de ceux qui vous colle un sourire niais et songeur, tout en vous pinçant ça et là parce que quand même, "c'est vieux tout ça".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cœur chargé, elle sort de la maison par la grande porte-fenêtre, celle qui donne sur le château en ruines du village, et se poste sur le terrasse, les mains sur les hanches, à la quête de ses ouailles. Ce château est chargé lui aussi. De faits historiques, sans nul doute, mais pas que. Il a du recevoir nombre de visiteurs, être le siège de nombre de scènes improbables, de nombre d'histoires mystérieuses. Mais plus récemment, il est aussi devenu le réceptacle du trop-plein. L'interlocuteur privilégié de confidences estivales nocturnes. Le témoin surprenant et régulier de ressentis négatifs à évacuer d'urgence. A chaque fois qu'elle l'a, ne serait-ce que quelques secondes, dans son champs de vision, son regard se voile de nouveau, pour autant de secondes monopolisées visuellement par son étonnant confident. Mais en bonne dupe qu'elle s'est efforcée de devenir, elle ferme les yeux, juste une seconde de plus que son battement de paupières habituel et le rappel part, aussi rapidement qu'il est apparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle balance le prénom de chacun de ceux qu'elle aime à qualifier de crapauds, au gré du léger vent qui fait doucement onduler sa chevelure. Elle ferme les yeux, inspire une nouvelle fois. Qu'il est agréable, ce vent, surtout dans cette contrée à la chaleur écrasante au cœur de la saison la plus touristique. Mais il l'est encore plus à cette période de l'année, quand les oiseaux reprennent le chemin des chorales, les fleurs leur habitude exhibitionniste et les fruits, se jetant à cœur perdu dans le destin cruel qui leur est réservé, débutent leur transformation par des touches fleuries et colorées sur les branches des arbres. L'herbe qui renaît tendrement, avec un vert plein d'espoir, celui qu'elle aime tant. Les gens qui redécouvrent avec entrain la nature et les personnes qui les entourent. Deux sur trois on répondu. Où est le dernier, tant par son temps de réponse que par sa position dans la fratrie ? Elle s'avance sur le terrain toujours en attente d'aménagement, sur le point de partir à la recherche du temporairement perdu quand elle s'arrête net.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rentré. Et avec lui, sa mauvaise humeur culinaire légendaire. Il ne devait pas revenir déjeuner, elle en avait donc profité pour préparer ce qu'elle affectionne tant. Une cuisine aux odeurs papillonnantes, aux couleurs riantes et à la saveur chantante. Que du bonheur. Mais pas pour lui. Quand l'ail se mêle délicieusement aux champignons, il ne sent que puanteur et ne voit qu'une matière spongieuse. Quand l'échalote relève délicatement un mesclun frais, il ne goûte que salade gâchée et assaisonnement écœurant. Quand la viande se pare d'une sauce fine et légère, il ne perçoit qu'une pièce de bœuf altérée par un liquide trop relevé. Tout effort gastronomique dénature les aliments à ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, petit à petit, elle avait appris à retirer, l'une après l'autre, chaque matière première qui permet d'égayer une cuisine, certes déjà goûteuse, afin de la rendre accessible à chaque membre de la famille. Petit à petit, elle s'est évertuée à supprimer un à un les aromates dont sa grand-mère lui avait enseigné l'utilisation. Et elle avait fini par obtenir un équilibre entre ses envies et les désirs du plus râleur des convives quotidiens. Une cuisine dépourvue d'épices les jours où la table était au complet, quelques recettes un peu plus élaborées lorsqu'elle se retrouvait seule avec sa progéniture. Et ce midi, ça devait être le cas. Une énorme lassitude la gagne. Un gros soupir soulève sa poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle l'entend déjà ronchonner à l'entrée, en retirant ses chaussures de travail. Elle continue à distinguer certaines paroles désobligeantes à travers le bruit émis par l'eau chargée de lui laver les mains. Elle finit par recevoir en pleine face les reproches qu'elle considère sans fondement, alors qu'il est lui convaincu de la légitimité de sa position. Ils n'ont jamais réussi à trouver un compromis concernant ce problème qui paraît pour le moins futile, à première vue. Oui, en apparence, peut-être. Mais quand cette divergence d'opinion, et même d'art de vivre, engendre des multiplications de prises de tête, que ce soit pour l'élaboration des repas que dans les réflexions lâchées les jours où elle décide de cuisiner à "sa" manière, la brouille révèle son importance. Intolérance, manque de respect et de considération. Sans parler du vocabulaire enrichi pour l'occasion de termes peu flatteurs, et qui ponctue  invariablement une scène comme celle qui se déroule aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne dit rien, l'habitude sans doute. Les fois où elle a fait entendre son point de vue, les paroles sont devenus cris, comme s'il y avait eu mort d'homme, comme s'ils se sentaient, l'un comme l'autre, pris au piège de faits imposés par la partie adverse. La peur d'abdiquer, de se laisser bouffer. Mais aussi la volonté d'obtenir un quotidien sans piquant, lisse, net et sans bavure. Tranquille. Après des années de lutte acharnée, elle avait abdiqué. Elle s'était laissée bouffer. Et un quotidien qui n'était pas le sien s'était installé. Qu'importe ? A défaut de la préserver elle, c'est l'unité familiale toute entière qui est maintenue. Que demander de plus... que du bonheur ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-72137808011321120?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/72137808011321120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=72137808011321120&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/72137808011321120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/72137808011321120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/09/epic.html' title='Epicé'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-979612856439628005</id><published>2008-08-18T15:13:00.007+02:00</published><updated>2008-08-18T20:27:19.463+02:00</updated><title type='text'>Change</title><content type='html'>J'ai toujours su faire semblant. Avec mes trois personnalités, je n'ai pas eu de mal en fait. Il m'a suffit de laisser la parole à l'une ou à l'autre, tour à tour, suivant ce que l'on attendait de moi. Donner le change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques mois, je tente un nouvel exercice, digne des plus grandes acrobaties, périlleux et téméraire, dont l'issue est plus qu'incertaine, voire définie par avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis moi. Pas l'une de moi. Moi, tout court. C'est un juste mélange de mes trois personnages, la maternelle, la petite fille et la femme, à tendance succube. les trois images qui composent la femme qui écrit ces lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exercice n'est donc pas des plus aisés et demande, en plus du courage et de l'objectivité, ce qui n'est déjà pas une mince affaire, de l'endurance et de la résistance, entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut réussir à surmonter ses peurs, celles qui vous poussent à inventer ce que l'Autre a envie d'entendre, de voir, de ressentir. Il faut tenter de se raisonner et de faire taire la petite voix qui rabaisse ce que vous êtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut maintenir son objectif en vue, celui d'être enfin libéré des chaînes des convenances et des habitudes, accéder à un niveau de réflexion supérieur, qui n'entraîne pas avec lui les craintes habituelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut tenir le coup, coûte que coûte, vaille que vaille. Tenir la distance, pour être certain d'atteindre la vraie liberté, celle qui fait que vous pouvez être ce que vous êtes vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut encaisser, laisser glisser, apprendre à relativiser, être fort, résister aux tentations et ne plus se mentir. Encaisser, pour ne plus subir. Parce qu'être soi-même exige des sacrifices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si ceux-ci ne sont plus à faire dans la manière d'exister, d'avancer dans la vie, de voir les choses, ils n'en demeurent pas moins très présents dans le quotidien, parce que la vie, c'est comme ça. Rien n'est gratuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naturellement, en étant soi-même, au détriment des autres (équation invariable), les sacrifices sont dirigés vers les projets qui se remanient, les directions qui dévient, les choix qui se précisent, les espoirs qui tombent à l'eau, les relations qui se teintent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pied du mur, faut-il rester soi-même et accepter de perdre ce(ux) que l'on aime ou donner le change de nouveau pour faire en sorte que tout se passe bien ? De nouveau dans la tourmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réfléchis aujourd'hui à continuer ma quête de bonheur, et surtout à quel prix ? Que suis-je prête à payer pour accéder à ce qui me paraît aujourd'hui être bon pour moi ? Que suis-je décemment en droit de recevoir, demander, attendre (?) des autres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l'ouverture de ma geôle, c'est la première fois que je me retrouve confrontée à un cas de conscience. Dois-je continuer à trancher dans le vif pour une divergence d'opinion et d'investissement, comme je l'ai salutairement fait jusqu'à présent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou reprendre mes bonnes vieilles habitudes, mes bons vieux mécanismes, qui me sont si familiers et qui m'appellent, là, tout de suite, insidieusement pour ne profiter que du meilleur, enfin celui qui est à ma portée, sans me poser de question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un juste milieu ? Je n'ai jamais su faire, je crois. Quand je me pose, que je regarde en arrière, ça a toujours été moi et les autres. Pas contre, non. Juste moi ET les autres. "Ou", parfois, ça oui. Empathie à sens unique. Et ça ne laisse guère de place à la demi-teinte. C'est bien là le problème finalement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les sacrifices sont le prix de l'indépendance (P. Billon)&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-979612856439628005?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/979612856439628005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=979612856439628005&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/979612856439628005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/979612856439628005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/08/change.html' title='Change'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-3132818331792691830</id><published>2008-08-15T11:45:00.001+02:00</published><updated>2008-08-15T11:45:00.192+02:00</updated><title type='text'>Perception</title><content type='html'>Au détour de l'un des rares voyages là-haut, il en avait profité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pied du train qui m'attendait, il m'a regardé droit dans les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous avait vus quelques heures à peine et ne nous connaissait pas plus que ça, ni l'un ni l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a pourtant dit : "certaines choses ne sont pas faites pour durer ma fille, et ce que tu vis en ce moment en fait partie, je pense".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passés le broyage de mon coeur et la compression de mes entrailles, j'ai fermé mes yeux sur des larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les ai rouvert sur des pupilles sèches, ravalant tout ce que cette phrase avait pu provoquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma jeunesse, ma fougue, mon orgueil déjà bien solide, mon discret désir de vengeance, un tout qui m'a aidée à mettre un terme au petit séjour et à la conversation par un banal "moi, je ne pense pas, tu verras".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi loin que je m'en souvienne, c'est la seule et unique fois où j'ai pu apercevoir chez lui un regard investi, préoccupé et convaincu. Comme si...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis montée aux côtés de celui qui m'accompagnait et après m'être assise, je l'ai fixé longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me suis juré de nous donner toutes les chances. Le fait que personne ne donnait cher de notre peau n'avait aucune importance. D'intenses sentiments étaient là et bien vivants. Et je n'étais pas fille à faire n'importe quoi de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai regardé, longuement. Et je me suis promis de faire le maximum, coûte que coûte. Parce qu'il ne peut pas avoir raison. Parce qu'il ne &lt;strong&gt;doit &lt;/strong&gt;pas avoir raison. Cela lui confèrerait une légitimité à laquelle il ne peut prétendre. Absurde, peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement... après toutes ces années... et si... ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-3132818331792691830?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/3132818331792691830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=3132818331792691830&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3132818331792691830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3132818331792691830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/08/perception.html' title='Perception'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-4794015325053091984</id><published>2008-07-23T15:58:00.010+02:00</published><updated>2008-08-13T18:47:42.998+02:00</updated><title type='text'>Guérir</title><content type='html'>Très souvent, la sensation que mon sale caractère pourrait tout mettre à terre me traverse de part en part. J'ai des réactions puériles, enfantines, que je laisse transparaître... ou pas. Il n'empêche qu'elles n'en sont pas moins là et que j'ai la sombre impression que certaines personnes peuvent les détecter même les fois où j'arrive à prendre sur moi. J'ai aussi des emportements, que mon impulsivité guide sans peine, et que je parviens, avec l'âge, au moins à contenir, à défaut de totalement les canaliser...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il n'existait que ce genre de réactions, ce serait beau. Non, elles sont accompagnées : quand on veut bien faire les choses, on peut y mettre les moyens, tout le monde le sait. Un sentiment de (in)justice aussi. La certitude profonde de ne pas mériter tout ce qui pourrait m'arriver de bien. C'est un mal bien connu, largement répandu malheureusement. Je le lis, au travers de blogs ou de témoignages, je l'entends, au travers de confessions ou de discussions anodines, je le devine, au travers d'attitudes ou de réponses silencieuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes nombreux logés à la même enseigne, à savoir héberger dans un petit coin de notre esprit cette petite voix qui redoute toujours le "retour de bâton", alors que très souvent rien n'a été fait pour mériter ledit retour. Juste parce que l'on pense que la vie, c'est &lt;strong&gt;forcément&lt;/strong&gt; comme ça... des petits bonheurs qui ne durent pas et/ou qui ne sont pas faits pour nous. Nous sommes des milliers, des millions, des milliards, à penser de la sorte. Certains pour de bonnes raisons, d'autres pour des raisons qu'ils estiment bonnes et beaucoup par fatalité, tout simplement. Il y a pourtant une solution, un remède, un antidote, à cet état douloureux, parasite du bonheur, gangrène de la pérennité... le lâcher-prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne plus vouloir à tout prix contrôler, maîtriser les évènements, sous prétexte que la crainte de perdre ce que l'on a de plus cher nous hante, de vouloir faire durer le plus longtemps possible cette douce sensation qu'est le bonheur dans nos corps, nos coeurs, nos esprits. Cette fausse appréciation sur ce que nous méritons ou non, sur ce que la vie peut nous offrir ou non. Et suivant quel critère d'abord ? Et même si nous arrivons à nous poser parfois, pour finalement nous dire qu'il n'y a rien de rationnel à fonctionner de la sorte, ce n'est pas si simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lâchez prise. J'y arriverai sûrement un jour, moi aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-4794015325053091984?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/4794015325053091984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=4794015325053091984&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4794015325053091984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4794015325053091984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/07/gurir.html' title='Guérir'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-6547503763343236890</id><published>2008-07-21T16:52:00.008+02:00</published><updated>2008-07-21T18:24:16.306+02:00</updated><title type='text'>Cieux</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Premier ciel : &lt;em&gt;Curiosité&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le bon mot qui attire l'oeil, la phrase mutine qui fait sourire, la ponctuation qui donne envie d'en lire encore, d'en savoir plus, d'en découvrir chaque jour davantage. La chasse est ouverte. A l'affût de la moindre intervention, du plus petit commentaire, de la brève apparition, de la réponse que l'on espère, et qui finira par être quotidienne. Les échanges dignes d'une partie de tennis enlevée qui donneraient le tournis aux compétiteurs les plus chevronnés. Les informations divulguées avec choix et parcimonie, avec style et habileté. Le charme opère. La chasse n'est plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Second ciel : &lt;em&gt;Séduction&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les questions sont devinettes, le plaisir du jeu gagne du terrain et la satisfaction que procure chaque réponse trouvée s'accroît au fur et à mesure des avancées. Des interrogations plus directes montrent le chemin à suivre et permettent l'ouverture du dialogue. Des envies naissent, des désirs prennent forme. Alors même que la couleur des écrits partagés n'est pas encore bien précise, bien nette, une alchimie apparaît. Aussi saugrenue qu'inattendue, elle entraîne un intérêt encore différent, sans cesse en mutation, avec néanmoins une force constante, une chaleur latente dans les messages et les paroles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Troisième ciel : &lt;em&gt;Envoûtement&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La découverte de l'Autre se fait en douceur, avec délectation. Savourer chaque nouveau trait de caractère dévoilé, apprécier chaque nouvelle anecdote racontée, imaginer chaque nouveau moment promis, se perdre dans chaque nouvelle émotion suscitée. Un mélange d'inconnu, de certitude, de doute, de révélation, de bien-être et d'angoisse. Une possession mutuelle, avec tout ce qu'elle induit d'attachement, de mysticisme et d'ardeur. Une aventure sans nom qui commence réellement, pas seulement dans l'imaginaire. Une concrétisation qui donne vie à d'autres idées, d'autres envies, d'autres désirs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Quatrième ciel : &lt;em&gt;Excitation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;Tous les sens sont désormais mis à contribution. Le sixième continue son office, créant une atmosphère électrisante et poudrée à la fois. L'ouïe, un des premiers sens sollicités depuis le début, est agréablement satisfait d'une découverte plus accrue, des mots prononcés, de la respiration entendue, des souffles émis. La vue confirme les certitudes et les envies, captant chaque parcelle de peau, chaque couleur, chaque signe, chaque regard. Le toucher et le goût magnifient l'ensemble, offrant une dimension supplémentaire à la découverte mutuelle, nouveaux vecteurs d'exploration intime, charnelle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Cinquième ciel : &lt;em&gt;Plaisir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;La (re)connaissance se poursuit et procure des sensations connues, expérimentées, ou encore inédites et transcendantes pour certaines. Une nouvelle approche est adoptée, de part et d'autre, garante de bases saines et transparentes, amplifiant les émotions, laissant libre cours à toutes les envies, toutes les folies. Un dépassement de soi, des limites morales, de ses propres limites, tout en se respectant et en créant un climat de tendresse et de sérénité. Des fantasmes qui se réalisent, laissant rapidement la place à d'autres, quelque fois plus osés. Une danse tour à tour douce, primitive, voluptueuse, un tourbillon de ressentis extrêmes et divins.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Sixième ciel : &lt;em&gt;Jouissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;Tout à la fois réflexe mécanique et conséquence d'un plaisir intense, le corps a son messager pour délivrer la bonne parole, le bien nommé orgasme. Il s'invite, régulièrement, à l'issue de tourbillons d'écoutes assidues, de visualisations réussies, d'envies assouvies, de désirs apaisés, d'unions consommées et de fusions abouties. Contractions, fluides et râles l'accompagnent, laissant toujours un goût savoureux dans la bouche, une empreinte remarquable à l'esprit et une fébrilité plus ou moins générale, reconnaissable aux frissons et autres tremblements, aux soupirs non contenus, regards embués et mots légers glissés à l'oreille.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Septième ciel : &lt;em&gt;Extase&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;Jouissance des jouissances, point culminant, temps d'arrêt des émotions parvenues au sommet de leur ascension... Rarement vécue, et à chaque fois, qui peuvent se compter sur les doigts des deux mains, en plaisir solitaire... jusqu'à présent. Alchimie des sentiments qui se sont définitivement faits viscéraux et des ressentis physiques quasi-dévastateurs ? Symbiose de deux êtres qui se comprennent et découvrent ensemble le plaisir de l'abandon dans les bras de l'Autre ? Addition de sentiments jusqu'alors refoulés parce que non respectés à leur juste valeur et désormais hissés au premier plan d'une relation basée sur le respect, l'écoute et le partage ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toujours est-il que... cette sensation, qui se déploie du bout des orteils jusqu'à la racine des cheveux, en passant par le retournement intérieur et une tension ultime dans le cerveau, je ne l'ai éprouvée qu'avec lui et ça, ça lui appartient. Mais j'en profite, scandaleusement. Il me le donne si généreusement...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;... je l'aime.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-6547503763343236890?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/6547503763343236890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=6547503763343236890&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6547503763343236890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6547503763343236890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/07/cieux.html' title='Cieux'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2507755892579115676</id><published>2008-07-17T11:40:00.002+02:00</published><updated>2008-07-17T11:49:44.748+02:00</updated><title type='text'>Epuisement</title><content type='html'>Je suis fatiguée de gérer des relations conflictuelles à tout bout de champs, de parlementer avec des caractères durs et têtus, de faire avec des obligations matérielles et géographiques, de dormir si peu d'heures par nuit, pour toutes ces raisons-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aspire à un peu de douceur, de quiétude, de tranquillité, de sérénité. Pas juste quelques jours par mois, quand ceux-ci ne sont pas entâchés d'autres lassitudes, mais sur une durée plus longue, plus bénéfique, plus salvatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens arriver au bout de mes capacités d'encaissement, je vide au fur et à mesure que les jours passent le mince stock de courage et de volonté que j'avais réussi à accumuler avant de tout mener de front, patiemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux plus payer pour les autres, pour une relation, pour vivre. Je souhaiterais me débarrasser de ce poids, de ces poids, de cette oppression constante sur la poitrine, qui ne passe jamais, qui est juste apaisée, de temps à autre, par la chaleur que je peux recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envie de fermer les yeux, de me laisser bercer, de rester sourde aux appels extérieurs, de me laisser engloutir par la léthargie qui me guette, de laisser aller, de respirer, à peine, juste de quoi maintenir la vie, et partir...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2507755892579115676?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2507755892579115676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2507755892579115676&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2507755892579115676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2507755892579115676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/07/epuisement.html' title='Epuisement'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-5190443893898680782</id><published>2008-07-13T07:30:00.005+02:00</published><updated>2008-07-13T08:48:02.893+02:00</updated><title type='text'>Détox</title><content type='html'>"Tu es la femme de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu sais pourquoi tout le monde est étonné quand on leur annonce ?&lt;br /&gt;C'est parce qu'on aurait tout pour être heureux, toi et moi, ensemble.&lt;br /&gt;Avec ce que l'on a déjà construit et ce que l'avenir nous réserverait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m'as apporté, offert sans condition, tout ce qu'un homme rêve de recevoir. Tu as toujours été là, dans les mauvais moments comme les plus mauvais encore. J'ai trouvé mon énergie dans ton stock qui semblait inépuisable et j'ai réussi à le vider presque complètement, ne laissant plus aucune chance à notre amour. Je t'ai pompé jusqu'à ce que mort du couple s'ensuive et là seulement j'ai réalisé. Quand tu as encore une fois pris les choses en main, quand tu m'as démontré que je n'étais même pas à la hauteur de la mort programmée de notre union, incapable de mener la destruction à son terme, j'ai su.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es la femme parfaite, celle qui conviendrait même au pire des torturés, alors que tu es loin de mériter un tel fardeau. Tu m'as toujours soutenu, encouragé, motivé, aidé à accomplir ce que j'avais peur d'affronter seul mais que je souhaitais plus que tout au fond de moi. Je ne pouvais pas apprécier ce respect, cet amour, cette tendresse, ce dévouement à leur juste valeur. J'ai toujours été malheureux. D'aussi loin que je m'en souvienne, la vie a toujours été un combat pour moi. Je sais que ça fait partie de ce qui t'a plu, interpelée, dans mes yeux, sur mon visage, quand tu m'as vu la première fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette douleur profonde et sourde, qui lançait un appel au secours silencieux. N'écoutant que ton coeur, tu t'es jetée à corps et âme perdus dans une histoire qui n'avait aucune chance, dès le départ. Car tu n'étais pas la femme qu'il me fallait, ou tout au moins pas tant que mes problèmes gardaient la main sur mes envies. Aujourd'hui je sais que c'est avec toi que je veux passer ma vie, qu'aucune autre ne saura me combler comme tu as tenté et souvent réussi à le faire. J'aurais pu t'écouter à l'époque, et me poser pour réfléchir à ce qui me rongeait de l'intérieur. Mais l'orgueil et la couardise ont gardé le pouvoir. Et j'ai décidé d'ensevelir, d'enterrer ce que je pensais mineur, mais qui a insidieusement pourri notre vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai entendu ce que tu m'as dit, j'ai encaissé les mots : amour brisé, respect piétiné, sacrifice, oubli de chacun, abandon, épuisement, blessures, humiliation, lente guérison, instants gravés à vie... et je crois que ce qui m'a le plus fait mal à mon tour, c'est de savoir que tu ne m'en veux pas. Je voudrais que tu me détestes pour ce que je t'ai fait, mais même ça, tu es incapable de le ressentir. Tu me donnes encore trop. Et ça pourrait m'empêcher d'avancer. Je voudrais que tu m'en veuilles, que tu sortes de la peine pour la transformer en saine colère pour toi et en châtiment pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais avancer oui. Je voudrais pouvoir te proposer autre chose, avant qu'il ne soit trop tard. Avant qu'un autre ne se rende compte de ce que j'ai eu tant de mal à accepter. Car je n'ai pas réussi à admettre que je pouvais recevoir autant d'amour et de tendresse, que je n'avais pas si mauvais fond et qu'il m'était possible d'être heureux moi aussi. Je veux essayer de te récupérer avant que la vie et le temps n'accomplissent leur oeuvre et mettent sur ton chemin un homme qui saura t'aimer comme tu es naturellement en droit de l'être. Mais voilà... je suis incapable de témoigner mon amour à qui que ce soit, et encore moins à celle qui compte le plus dans ma vie, parce que je suis malade. Et la guérison va être longue, très longue, trop longue. Tu ne m'attendras pas, je le devine. Tu ne pourras pas m'attendre parce que ce serait encore te demander de t'oublier pour moi, de me porter encore sur la voie d'un éventuel nous deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu tournes la page, c'est bien. Ca me fait mal, mais c'est bien. Je veux que tu sois heureuse, que la vie devienne plus douce pour toi, ce ne serait pas trop tôt d'ailleurs. Et moi, j'ai du travail devant moi, des erreurs à adoucir, même si cela créé une ambigüité dans mon projet de vie, j'ai besoin de prendre soin de toi en tant qu'ami, de savoir que tu vas bien et de faire ce qu'il faut si ce n'est pas le cas. Je serai donc toujours à tes côtés, pour que tu puisses traverser sereinement les prochaines étapes de ta vie. Sans moi. Sans moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si seulement je n'avais pas ces problèmes qui me bouffent de l'intérieur... je saurais te rendre heureuse. Je le sais. Et toi, en es-tu toujours convaincue ?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-5190443893898680782?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/5190443893898680782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=5190443893898680782&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5190443893898680782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5190443893898680782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/07/dtoxination.html' title='Détox'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-43308995536529379</id><published>2008-07-12T06:43:00.003+02:00</published><updated>2008-07-12T21:26:59.873+02:00</updated><title type='text'>Oscillation</title><content type='html'>Petite nuit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'accuse le coup. Ma vie se déroule à l'infini sur le même mécanisme : refouler mes envies au profit du bien-être des autres. Mises à part les quelques années tumultueuses de mon adolescence, pendant lesquelles j'ai tout de même conservé des réflexes de survie pour les miens, je rythme mes jours avec ce tempo : faire passer les autres "avant". Je pensais en avoir terminé avec ça, et si l'avenir se présente sous son meilleur jour en la matière, si je sais que dorénavant je ne serais heureuse que dans une relation où je fais passer ma quiétude, mes désirs et mes projets avant ceux des autres, ou encore à réaliser avec l'Autre, mon passé ne m'en retient pas moins prisonnière, dans une geole de compromis, de frustration et d'oeufs à ne pas casser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais pouvoir choisir, au moins une fois, dans mes choix quotidiens, l'impétuosité. Ce qui m'habite depuis toujours mais que je réprime à grands coups d'empathie et de sens des responsabilités. Seulement voilà, triste constat : je n'en ai pas fini avec mes vieux démons. Ils m'habitent toujours, sont là, au rendez-vous, pour m'empêcher de m'exprimer dans l'envie, dans l'instant... Prendre soin des autres, c'est bien. Quand cela signifie quasi-constamment les faire passer avant soi, c'est une vrai torture, une fois le processus identifié. Il faut faire des choix, malgré tout, encore et toujours... Et étrangement, je sais oeuvrer également pour moi en continuant à maintenir cet état de fait avec certaines personnes. Je ressens la nécessité de m'y plier encore quelque temps, pour améliorer mon avenir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n'y a rien de plus frustrant que d'avancer sur un chemin de renouveau, de trouver certaines clés pendant le trajet et de devoir patienter pour leur faire ouvrir les portes qui se présentent imanquablement sur la route. Ronger son frein pour se délecter par la suite ou ruer tête baissée pour gérer des complications immédiates ? Frustration d'un choix presque impossible à faire, le temps finit par décider et le résultat n'est peut-être pas toujours à la hauteur des envies maîtrisées et des espoirs entretenus. Comment savoir si la nouvelle ligne de conduite doit être appliquée coûte que coûte ou si les réalisations passées méritent un minimum de tact et d'attention ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel le ventilateur fonctionnant à plein régime dans une pièce qui subit les températures estivales côté Tropiques, ma tête tourne, tourne, tourne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-43308995536529379?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/43308995536529379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=43308995536529379&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/43308995536529379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/43308995536529379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/07/oscillation.html' title='Oscillation'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-3327594538842421482</id><published>2008-06-28T17:16:00.007+02:00</published><updated>2008-07-08T16:31:30.231+02:00</updated><title type='text'>Volontà</title><content type='html'>C'est toujours dans les situations difficiles ou éprouvantes que l'on se rend compte à quel point des êtres nous sont chers. J'ai eu l'occasion de me pencher sur le sujet il n'y a pas longtemps et mes pensées se sont tout de suite dirigées vers mes enfants. En arrivant sur terre, ils sont devenus l'essence même de mon existence, la plus belle des raisons qui font que je me bats chaque jour pour vivre une existence positive et pleine d'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon grand, mon coeur, ma fierté... non content d'être un garçon intelligent et vif, tu me surprends toujours à être si responsable et protecteur, tout en y prenant un plaisir certain. Volontaire et tenace, tu réussis ce que tu entreprends parce que tu t'en donnes les moyens. En quand tu n'y arrives pas, la frustration passagère laisse place à une envie encore plus forte de t'investir ailleurs. Tu travailles sur ton besoin viscéral de verbaliser tes sentiments afin de mieux l'accepter, mais tu es sur la bonne voie pour devenir un homme sensible, autonome et respectueux. Tu possèdes de bien belles valeurs pour réaliser ce que tu souhaites dans la vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma souris, ma merveille, mon soleil... énergique et plein d'entrain, tu fais preuve de beaucoup de tendresse, sans faire d'exception, avec le pardon naturel et l'empathie exacerbée, des traits de caractère qui feraient fondre n'importe qui. Et qui m'inquiètent un peu, parfois, quand je te vois évoluer, car je les connais bien, mais tu apprends aussi à les maîtriser pour n'en tirer que le meilleur. Ton opiniâtreté et ta générosité sans bornes te mèneront là où tu le voudras, tout comme elles le font dès à présent, te permettant de t'épanouir dans tous les domaines. Tu as de l'or dans le coeur et ça embellit ton âme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minimoi, ma perle de bonheur, mon concentré d'amour... vivacité, espièglerie, observation et câlinerie, un cocktail explosif pour rendre folle toute personne qui s'aventure à tes côtés. Soupe au lait sur les bords (mais tu ne serais pas minimoi sans ça), tu es doté d'un solide caractère qui te donne la possibilité de tenir tête aux plus grands, tout en usant de ton air enjoleur pour obtenir ce que tu désires. Tu avances à grands pas dans la vie, curieux, débrouillard et malin, ce qui te donne l'avantage nécessaire pour accomplir ce que tu souhaites aujourd'hui, et ce qui te tiendra à coeur plus tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, je vais vous confier un secret : chaque cellule de mon corps est imprégnée de votre odeur qui ne me quittera jamais. Mes bébés... je vous aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-3327594538842421482?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/3327594538842421482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=3327594538842421482&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3327594538842421482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3327594538842421482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/06/volont.html' title='Volontà'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-8173363242556844853</id><published>2008-06-27T18:27:00.007+02:00</published><updated>2008-06-27T21:50:51.118+02:00</updated><title type='text'>Rouille</title><content type='html'>J'ai enfin découvert, il y a deux minutes, ce qui me ronge de l'intérieur depuis des mois. J'ai enfin mis le doigt sur ce qui me perturbe tant dans mes décisions prises depuis le début de l'année. Je sais enfin pourquoi tant de douleur accompagne un choix pourtant impératif et inévitable, aux dires de chaque partie concernée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais subir à ma progéniture ce qui m'a tant blessée enfant, et même encore plus tard, alors que je m'étais promis de ne jamais les confronter à une vie de famille disloquée et résolument moderne. J'ai fait de mes enfants des fils de divorcés. Même si le contrat n'existe pas en l'état, le résultat n'en est pas moins le même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je pose mon regard sur eux, je m'apaise instantanément : ils sont heureux, rieurs, joueurs et en bonne santé, physique comme mentale. Quand ils dorment, cela devient plus difficile de trouver la sérénité : leurs yeux fermés sur des rêves fous et pleins d'espoir, leur petit corps au repos d'une journée bien remplie, leur petit coeur chargé d'émotions et leur esprit chargé de souvenirs... que suis-je en train de leur offrir ? Quelle vie vais-je leur réserver en essayant de me retrouver au détour d'une séparation ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est rien, la joie de vivre, le sommeil paisible... le pire moment est celui qui amène l'interrogation, du regard ou verbalisée, mais invariablement quotidienne. Où est-il ? Où va-t-il ? Pourquoi ? Mais comment ? Et quand ? Je perds mes moyens, je perds mes certitudes, mes convictions s'envolent comme des papillons légers et rapides, mon instinct fond et ne laisse place qu'à un désert de réponses. Passées les premières secondes de culpabilité, qui se transforment en longues minutes, heures et journées, j'arrive à déplacer le sentiment poison au second plan pour remplir mon rôle de maman comme il se doit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je parle bien de devoir. Car dans ces moments-là, impossible de laisser parler mon coeur. Ils ne comprendraient pas son langage, j'ai moi-même bien du mal à l'interpréter. Comment pourrais-je leur dire que je ne sais pas, que les chemins empruntés depuis plusieurs mois ne sont peut-être pas forcément les meilleurs, mais qu'ils doivent être foulés pour s'assurer de leur état et de la destination qu'ils réservent ? Comment pourrais-je leur dire qu'aujourd'hui, forte de découvertes et de soutien, je revis, sans leur père chéri, pourtant si important à mes yeux encore aujourd'hui, mais dans un rôle tellement éloigné de celui que devrait remplir l'homme dont une femme a besoin pour s'épanouir ? Sans parler de l'amour, nouveau, qui fait son entrée dans une vie pourtant déjà bien compliquée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je prends sur moi. Je m'efforce de leur transmettre mon énergie positive, les jours à questions comme les autres, pour qu'ils n'aient aucun doute sur le bonheur d'être une famille, même un peu différente des autres, ou pourtant si commune finalement. Je réponds à leurs questions en étant la plus sincère possible, tout en restant dans le flou concernant des sujets qui ne les regardent pas en tant qu'enfant, mais lesquels, contre toute attente, font partie de leurs réflexions. Je leur donne des réponses construites sur des bases d'optimisme, de renouveau, de projets... teintées aussi de la réalité, comme la souffrance de la séparation, le manque inévitable, les rites qui vont muter, les grandes occasions qui se vivront autrement... mais toujours avec cette même couleur, l'amour parental toujours présent, envers et contre tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, je m'en veux tellement de ne pas avoir pu tenir encore quelque temps, de ne pas avoir fait les efforts surhumains pour maintenir une cellule familiale faite d'illusions et de mensonges, de ne pas avoir pu conserver leur univers intact. Je veux ce qu'il y a de mieux pour eux. Et j'ai beau essayer de me persuader qu'être mieux dans ma peau, vivre une vie que je mérite, respirer librement l'air qui m'entoure et reconquérir mon libre-arbitre sont des éléments vitaux pour une vie heureuse, profitable à tout le monde, je ne peux m'empêcher d'avoir le coeur serré et une pointe de jalousie quand je rencontre des familles unies... une belle image d'Epinal dorénavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me perds en essayant de me retrouver. Je suis rongée de l'intérieur. Je veux trouver le produit qui arrêtera le processus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Merci à toi, qui te reconnaîtras. Merci de m'écouter, si simplement, si sagement, si tendrement.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Tu es un ange. Merci d'exister.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-8173363242556844853?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/8173363242556844853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=8173363242556844853&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8173363242556844853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8173363242556844853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/06/rouille.html' title='Rouille'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-8721138334262697250</id><published>2008-05-31T13:21:00.006+02:00</published><updated>2008-06-01T12:29:44.987+02:00</updated><title type='text'>Anesthésie</title><content type='html'>Maternelle et aimante, Âme traverse les années en donnant. Nico n'est jamais bien loin, veillant au grain pour que le corps et l'esprit qui abrite tout ce joli monde puisse quand même être respectés un minimum et avancer dignement dans la vie. Giù quant à elle, se charge avec brio de plomber les efforts de l'une comme de l'autre. C'est la raison de sa présence après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les expériences de la vie vous donnent matière à réfléchir, grandir, évoluer. Les évènements qui jalonnent votre existence vous imposent des arrêts, des questionnements, des remises en question. Le chemin personnel qui nous mène vers l'ultime destination est semé d'embûches et de réussites, de peines et de joies, de cadeaux et de sacrifices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandon. Un sentiment qui savèrera être la réalité. Il en existe de différentes formes, a des degrés différents de mise en oeuvre, de cruauté, de conséquences... mais laissant chacune des traces indélébiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abnégation. Pas une seconde sans être plongée des pieds à la tête dans cette forme anesthésiante de vie, sans cesse exister pour les autres, par les autres... sous peine de disparaître. D'être effacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aliénation. Le mélange de l'état de fait et de la philosophie de vie cités plus haut, donne un résultat à la hauteur de l'histoire, avilissant au possible, lorsqu'il est, forcément, complété par une ambivalence de sentiments, profondément liés à l'estime de soi, le défaut d'attention, la réalisation, l'échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours montrer les dents pour se protéger, être plus fort que les autres pour que l'on nous craigne, imposer sa loi pour ne pas avoir à subir celle des autres, ou ne pas, au moins, en être l'esclave. Esprit positif, combatif, gagnant. Et puis un jour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lassitude prend le dessus. Les projets de vie sont plus forts que les envies. Les choix se font moins hésitants, et moins passionnés aussi. La vie poursuit son cours, paisible, tracé, comme naturel. On laisse le courant nous porter, parce que c'est simple, sans effort, doux. Comme une piqûre de morphine. Nico s'endort. Giù prend double place. Âme remplit son rôle à merveille, ce pour quoi elle est faite depuis sa naissance, et en devient presque transparente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant de longues années, le fleuve est calme. Tout le monde travaille dans ce sens. Presque tout le monde. Car il faut quand même quelqu'un aux commandes, la place ne peut rester libre indéfiniment. Giù n'en a pas la carrure, ne pouvant se réaliser que dans l'ombre. Et heureusement. Nico est absente, endormie. Âme est occupée, trop occupée. Ses instincts la guident dans ce qu'elle fait, et elle le fait bien. Donc pas de question, la vie est belle, tout le monde est heureux. Presque tout le monde. Tout se réunit, petit à petit, pour la mise en place d'une parfaite petite dictature familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les domaines sont touchés. Avec plus ou moins de profondeur. Musique, cuisine, sorties, vacances, finances, construction immobilière, choix professionnels, relations familiales... des sujets plus ou moins superficiels, mais tous si pesants à la fin. Dont le sacrifice pèsera lourd dans la balance. Très lourd.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-8721138334262697250?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/8721138334262697250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=8721138334262697250&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8721138334262697250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/8721138334262697250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/05/anesthsie.html' title='Anesthésie'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-7568925394450297955</id><published>2008-05-28T22:09:00.005+02:00</published><updated>2008-05-29T14:11:09.686+02:00</updated><title type='text'>Paradoxe</title><content type='html'>C'est fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand moment de solitude. Un grand soulagement aussi.&lt;br /&gt;Une sensation de vide. Une lueur d'espoir également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nostalgie versus avenir. Blessure versus bonheur.&lt;br /&gt;Complicité versus liberté. Réalisation versus interrogation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on ressentir une telle lassitude et un tel regain d'énergie à la fois ?&lt;br /&gt;Comment peut-on avoir envie de pleurer sur un choix qui donne autant de possibilités ?&lt;br /&gt;Comment peut-on gâcher une histoire en sachant que c'est la seule solution sur l'instant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La franchise est un bon moyen d'éloigner les gens. Ceux qui la tolèrent s'attendent à se prendre une vérité un de ces quatre, donc mettent un peu les distances. Ceux qui ne la souffrent pas évitent carrément de vous côtoyer. Et puis il y a ceux qui vous la réclament, parce que la situation le nécessite, parce que leur salut en dépend, parce que sans cette honnêteté ils ne peuvent avancer. Et donc vous la leur offrez. Et là, de multiples conséquences peuvent découler de la démarche. Certaines sont légères, éphémères, tout va bien. D'autres sont plus lourdes, plus profondes, et peuvent faire mal. Très mal. Ce ne sont pas les vérités qui blessent. C'est le poison qu'elles distillent doucement, lentement. Le dard qui perce une âme, un coeur, un intestin. La vérité, la franchise, l'honnêteté, quand elles sont exprimées, restent en attente dans le creux de l'oreille, le temps nécessaire pour le cerveau de traiter l'information et de l'envoyer au bon endroit. Ame, coeur, intestin. Au milieu de tout ça, il existe une espèce rare. Ceux qui la compose sont des êtres à part, lesquels, quelle que soit la vérité énoncée, encaissent, apprécient, dégustent chaque mot, rien que pour le plaisir de la transparence, pour le plaisir de ne pas avoir à revenir sur le fait, pour le plaisir de savoir de quoi il en retourne. Et tout ça sans contrepartie, sans prix à payer, sans jugement. Mais ils sont peu nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mensonge quant à lui est une manière comme une autre de garder les siens et intéressés près de soi. Le tout est de savoir le manier avec parcimonie, art et conviction. Faire croire au monde que l'on est quelqu'un que l'on ne connait même pas au fond, réussir à convaincre son entourage, jusqu'à soi même quelque fois, que la personne qui est visible de l'extérieur est la seule, et n'a même rien à voir avec celle qui se débat intérieurement avec son hypocrisie, obtenir de ses proches des qualificatifs qui ne correspondent en rien à ce que vous êtes au plus profond de vous même... tout cela, le temps que ça fonctionne, le temps que l'illusion est maintenue, réussit à faire de vous une personne aimée, louée et souvent enviée. Paraître est plus facile qu'être. Parce que le premier demande peu d'investissement viscéral au final. Alors que le second ne laisse pas le choix, il impose de montrer ce que l'on est. Ce n'est ni donné à tout le monde d'office, ni au programme de ce qui nous est inculqué et encore moins à l'ordre du jour d'une relation lambda, la plupart du temps. Certains ne le supportent pas, le mensonge. Mais beaucoup s'en accommodent. Parce qu'il est toujours plus simple de fermer les yeux et de ne pas voir. Dès que le flot de questions intérieures est maîtrisé, rien de plus aisé que de se persuader que ce que l'on connait est à la réalité, sans, surtout, aller chercher plus loin... parce que si l'on commence à tirer sur le papier qui se décolle de manière presque invisible par-ci par-là, si on contribue à dévoiler un être alors qu'il ressemble à ce que nous souhaitons de toute nos forces sur l'instant, c'est la porte ouverte à tous les cataclysmes. Ce genre d'exercice n'amène que très rarement de bonnes surprises. En revanche, le mensonge, c'est pour les endurants, les athlètes au souffle entraîné. Quand on n'a pas l'énergie nécessaire pour tenir le rythme, les dégâts sont importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aspirons toujours à plaire, coûte que coûte.&lt;br /&gt;Il suffirait tout simplement d'être soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rentrer dans le moule... paraître.&lt;br /&gt;Vivre sa vie... être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-7568925394450297955?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/7568925394450297955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=7568925394450297955&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7568925394450297955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7568925394450297955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/05/paradoxe.html' title='Paradoxe'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2848842149122508125</id><published>2008-05-26T11:33:00.005+02:00</published><updated>2008-05-26T15:14:58.227+02:00</updated><title type='text'>Inspiration</title><content type='html'>Je souffle tout l'air de mes poumons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mois s'est écoulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un mois tellement de choses se sont déroulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'absence de besoin, la création d'autres besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou comme la vie peut vous réserver des surprises.&lt;br /&gt;Bonnes et moins bonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque fois mêmes, elles ont beau être délicieuses, elles réservent tout de même d'autres surprises. Moins réjouissantes. C'est comme ça, c'est la vie. Rien d'écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le fait d'être prise au dépourvu, alors qu'on croyait les règles bien établies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'art et la manière de regarder vers l'avenir alors que le passé n'est pas encore réglé, et que le présent ne peut se vivre qu'à deux vitesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose après l'autre, ce n'est pourtant pas si compliqué. Et bien il faut croire que si. Puisque personne n'arrive à appliquer ce concept, bien que relativement simpliste à la base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les journées en quête de sérénité, qui ne vient jamais, sans cesse parasitée par la fatigue, l'excitation, le devoir, le désir, l'obligation, l'envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les journées habitée par un profond sentiment de plénitude, moucheté de questions, de doutes, de culpabilité et d'incertitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les journées alourdie par le poids des erreurs, qui se déleste petit à petit en fonction des paroles entendues, des gestes portés et des problèmes qui se règlent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les journées tout en sachant que je n'aurai jamais la paix, inutile d'attendre l'absolution pour vivre ce dans quoi je souhaiterais me perdre corps et âme, inutile de croire que ces choix de facilité emporteront les conséquences lorsque je tenterai de les défaire, tâche qui me demande de plus en plus d'effort, de confiance en moi et de foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse les journées tout en sachant que ce que j'ai construit ne me convient pas, prison même pas si dorée que ça, aux imperfections gênantes et à l'image brouillée, prison solide s'il en est, avec un cerbère puissant et coriace, face auquel je tente de résister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vais-je seulement y arriver ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je respire à pleins poumons...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2848842149122508125?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2848842149122508125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2848842149122508125&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2848842149122508125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2848842149122508125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/05/inspiration.html' title='Inspiration'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-5174830378012791140</id><published>2008-04-29T14:28:00.004+02:00</published><updated>2008-04-29T15:36:18.897+02:00</updated><title type='text'>Respiration</title><content type='html'>Je connais bien la vie au grand air... je l'ai vécue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis née dans une petite ville et de suite, la famille a migré dans un village, où nous sommes restés longtemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une vie à la Heïdi, nous nous levions très tôt pour nourrir les bêtes, récupérer oeufs et lait, et aller en classe de 15 élèves qui comprenait des enfants de 6 à 10 ans et dont les cours étaient assurés par la femme du Maire (d'un village d'à peine plus de 500 habitants).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'après-midi, nous allions sur les collines, amener les vaches, s'enivrer de l'espace et de l'air qui nous étaient offerts. J'y ai connu mon premier amour à 6 ans (ah ! ce Serge !) et mes premiers coups de coeur (la terre, les forêts, les animaux, les humains... la poésie de la nature).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vrai garçon manqué, j'escaladais les parois, titillait les chauve-souris et mangeait les fleurs pour défier les copains... j'ai découvert le pouvoir de la nature sur l'Homme et suis restée depuis sensible à ses messages, plus ou moins clairs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque, déjà aimantée par les livres, les mots, le sens de la réthorique et avec une volonté personnelle de m'épanouir assez développée, je me voyais déjà parcourir les contrées de notre beau pays, voire du continent pour y dénicher les coins perdus que beaucoup aurait oublié, en rapporter les us et coutumes, comme des histoires contées mais pourtant tirées de la réalité, du "vrai", juste là, sous mes yeux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écrivant tout cela je ressens d'un coup les émotions qui me tenaient à l'époque, terrienne que j'étais (et suis redevenue) pleine d'enthousiasme et d'envies !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel changement brutal quand nous sommes partis sur Paris... et l'extinction qui s'est faite en moi à ce moment là... pas seulement dû aux épreuves familiales du moment, mais aussi à l'environnement urbain qui se refermait sur moi... plus le fait de cumuler pas mal d'écoles pour cause de déménagement en peu d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai gardé mon âme et mon corps sur batterie interne, retournant dès que je le pouvais me ressourcer dans des endroits propices à celà... et me promettant une vie différente pour moi en tant qu'adulte...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-5174830378012791140?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/5174830378012791140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=5174830378012791140&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5174830378012791140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/5174830378012791140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/respiration.html' title='Respiration'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-3203232511533388058</id><published>2008-04-19T16:24:00.003+02:00</published><updated>2008-04-19T16:31:51.168+02:00</updated><title type='text'>Transferts</title><content type='html'>Là encore, j'étais trop petite pour me souvenir de faits bien précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais avoir quatre ou cinq ans, mais je sais que ma mère a rencontré le père de mes deux premiers frères et de ma sœur décédée à ce moment-là. Quelques images me reviennent régulièrement en tête, surtout depuis quelques années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un plan bien précis de l'appartement dans mes souvenirs. Ma chambre à gauche en entrant, tout de suite à droite, la salle de bains, en arrivant dans le séjour, au fond à droite la cuisine et en face, la chambre de ma mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens aussi de soirées pleines d'ambiance, d'amis et de chaleur. De bonnes sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me reviennent également certains malaises, lors de la présence en particulier de deux ou trois personnes que je ne saurais nommer. Par contre, le prénom d'une amie de ma mère est associé à cette période : Chantal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, faisant partie de mon stock trop peu fourni de souvenirs tendres avec ma mère, quelques soirées pendant lesquelles elle s'installait dans ma chambre pour m'endormir, me récitant poèmes et contes, me chantant balades et berceuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ce genre d'anecdotes me fait un tel pincement au cœur ? Je souhaiterais tellement que ça représente moins pour moi… J'aimerais tellement remonter le temps et la prévenir avec mes mots à moi, de ce qu'elle s'apprête à faire. Je voudrais tant offrir autre chose à mes frères, à mes fils…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car je crois finalement que leur naissance, plutôt que de calmer le tourbillon de colère, d'amertume, d'angoisse, d'inquiétude, d'amour et de rancœur qui sévissait en moi, n'a fait qu'exacerber ce mélange de sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas forcément inutile : c'est peut-être le moment de faire table rase, de crever l'abcès, d'exorciser mes peurs, d'apaiser ma culpabilité et de transmettre les valeurs que mon parcours tumultueux m'a donné l'occasion de découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai ni haine, ni désir de vengeance, même si quelque fois on a voulu m'en convaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colère, la peine et les blessures profondes sont largement suffisantes à mes yeux pour susciter le souvenir de ma relation avec cette mère. Son comportement empire et ce sont mes frères qui en pâtissent désormais. Je ne leur souhaite pas de cultiver une hostilité vis-à-vis d'elle. Ils ont bien assez eux aussi des plaies passées et actuelles, du fait de leurs pères, de leur mère et même peut-être de leur sœur, car lors de ma vie de jeune maman par intérim, j'ai certainement commis des erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les prie de m'en excuser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-3203232511533388058?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/3203232511533388058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=3203232511533388058&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3203232511533388058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3203232511533388058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/transferts.html' title='Transferts'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-7703345768676665250</id><published>2008-04-15T10:30:00.011+02:00</published><updated>2008-04-21T16:05:27.120+02:00</updated><title type='text'>Luxure</title><content type='html'>Athée que je suis, voici LE péché que je préfère, juste avant la gourmandise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent considérée, à tort ou à raison, comme un homme dans un corps de femme (parfois par moi-même d'ailleurs), je peux passer de cette impudeur dont ferait preuve la gent masculine à la discrétion dont les femmes seraient légion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contexte, le partenaire, le climat, le film vu la veille au soir, le repas prévu par la suite, il y a tellement d'éléments extérieurs qui jouent sur l'évènement qu'aucune expérience ne ressemble à une autre. Je ne suis jamais la même amante. Même avec la personne qui partage ma vie depuis de longues années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il flotte constamment cette saveur d'inédit et d'interdit. Une parenthèse qui s'ouvre dans l'existence et dans laquelle tout est possible. Aucune autre aventure n'a invariablement le même goût salé. Piquant. Inattendu. Innovant. Tout est possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant, mon exemple féminin le plus proche vivait la chose de la manière la plus naturelle qui soit. Trop peut être, mais cela m'a procuré un certain détachement, finalement utile, pour aborder le sujet et la grande première, de façon totalement sereine. Ainsi que les fois suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baignée dans une ambiance détendue sur le sujet, je n'ai jamais eu de tabou. Le sexe, mêlé d'amour ou non, a toujours fait partie intégrante de ma vie. Loin des jugements et grandes leçons de moralité, je me suis toujours donné les moyens de vivre ce qui me titillait, m'attachant toutefois à constamment me protéger, ainsi que mon entourage, dans les tourbillons et bourrasques que cela pouvait entrainer, de manière visible ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert le plaisir tôt, et pourtant je ne connais le plaisir que depuis peu. Experte en la matière, je n'en suis pas moins une novice à jamais. S'il y a bien un domaine où il n'existe aucune certitude, aucune vérité, aucune perfection, aucune parole gravée dans le marbre à jamais, c'est bien celui-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pétris que nous sommes de belles valeurs et de beaux idéaux, nous n'en demeurons pas moins des humains qui n'écoutons pas suffisamment envies et besoins. Lorsque l'on ouvre les yeux, tout devient plus facile. Lorsque l'on arrive à faire un point sur sa vie passée, sur ses ambitions pour l'avenir, tout devient limpide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, ce qui m'est apparu, c'est la jouissance dont je me privais et dont il me fallait me nourrir pourtant. J'en ai profité, depuis toute jeune, mais je n'en ai pas tiré la substance énergétique. Aujourd'hui, je le dis haut et fort, j'amalgame sans aucune honte, ni gêne, les bienfaits du plaisir sensuel à ma vie quotidienne. Sans l'énergie fournie par le premier la seconde ne pourrait se dérouler au mieux, comme c'est le cas en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles magnifiques sensations que le plaisir sexuel, puis l'orgasme, partagés comme solitaires. Ces sensations qui font exploser tous les niveaux intérieurs de force et de puissance. Cet embrasement capable d'inspirer les meilleures créations, une fois le feu dompté et canalisé dans une batterie interne, sans cesse en demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une décharge affective, avec ou sans tendresse, parfois rien que la passion dévorante, animale, l'incandescence provoquée par des mots glissés habilement à l'oreille, l'implosion qui suit les mordillements dans le cou, la chaleur qui envahit le corps tout entier après les caresses les plus intimes, les frissons amenés par une langue avertie, l'abandon qui suit une pénétration vigoureuse, la délivrance des vibrations, le sang qui pulse dans chaque veine du corps, les idées qui se perdent à des kilomètres du plaisir indescriptible qui se déploie là, au plus profond de nous, pour encore de longues et précieuses minutes, dont on s'efforce de garder la marque le plus longtemps possible, tout en sachant que ce qui fait l'intensité et la beauté de l'expérience est intimement lié à sa fugacité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est après les meilleurs coups que je créé les plus belles choses. C'est après une rencontre charnelle réussie que j'écris le mieux. C'est après l'extase que j'ouvre les vannes des mots et des métaphores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est mon mécène qui va être content, Nico a enfin trouvé sa muse, et ô comble, cette dernière ne la vampirise pas, c'est Nico qui se délecte de son nectar...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-7703345768676665250?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/7703345768676665250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=7703345768676665250&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7703345768676665250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/7703345768676665250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/chair.html' title='Luxure'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-3885069065903117333</id><published>2008-04-08T09:46:00.008+02:00</published><updated>2008-04-08T10:50:17.701+02:00</updated><title type='text'>Instinct</title><content type='html'>C'était en elle. C'est en elle.&lt;br /&gt;Elle le ressentait. Elle le ressent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce besoin de chérir, de transmettre, de guider, de façonner, d'admirer, de s'enorgueillir.&lt;br /&gt;Ce besoin de recevoir, de capter, d'apprendre, de tâtonner, de recommencer, de réussir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est arrivée sur terre avec des certitudes. Elle a menée sa vie en leur faisant confiance. Elle a maintenu le cap, vaille que vaille, ne perdant jamais son objectif de vue, la mission qui lui était confiée, son sacerdoce, sa croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surmontant les obstacles, traversant les routes, déplaçant les montagnes, redirigeant les cours d'eau, vaille que vaille : maintenir le cap, ne pas perdre son objectif de vue, mener à bien la mission, embrasser le sacerdoce, porter la croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certitudes. Comment en aurait-il pu être autrement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Livrée à elle-même, forcée à l'apprentissage de la vie sans repères ou presque, comment aurait-elle pu ignorer cet appel du destin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de guide, elle en deviendrait un.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de référence, elle en donnerait quelques unes.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de soutien, elle saurait se rendre utile.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de marque d'attention, elle serait empathique.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de marque d'amour, elle en distribuerait à profusion.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas de marque de tendresse, elle embrasserait le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi ira va la Vie. Ainsi va la Vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous construisons avec ce que nous avons.&lt;br /&gt;Nous consolidons avec ce dont nous manquons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une évidence donc...&lt;br /&gt;quel meilleur vecteur pour vivre pleinement tout cela que la maternité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était écrit, elle serait mère. Et même plutôt que prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il n'est pas nécessaire d'enfanter pour devenir mère. Cela fonctionne également dans l'autre sens. Il ne suffit pas d'enfanter pour devenir mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand une personne fait défaut dans l'organigramme d'une famille classique, il est rare de pouvoir trouver de quoi colmater les brêches que cela engendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son semblant de famille a eu cette chance. Elle a eu cette chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'âge où l'on construit sa mémoire, où le cerveau travaille à sa maturation pour récolter toute sorte d'images, de sons, de paroles, d'émotions, elle se prépare. Elle s'apprête à ouvrir les vannes du trop-plein d'amour qu'elle contient du haut de ses six années de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle plonge dans d'intenses reflexions quant aux gestes à avoir, aux attitudes à adopter. Elle affine son désir ardent de materner. Une démarche qu'elle ne devrait pas avoir, qui la fera grandir trop vite, lui volera des instants précieux d'insouciance, des moments teintés d'affection fraternelle perdus à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaille que vaille, il faut maintenir le cap, ne pas perdre son objectif de vue, mener à bien la mission, embrasser le sacerdoce, porter la croix. Car sans cela, elle s'éteindra à petit feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout au fond de son esprit, résonne des mots dont elle ne comprendra le sens que bien des années plus tard. Une petite voix qui lui dit doucement, tendrement, que l'évènement qui arrive est aussi l'occasion d'une rédemption par procuration, celle qui servira a expier les fautes d'une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Âme, la réalisation d'une Vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-3885069065903117333?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/3885069065903117333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=3885069065903117333&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3885069065903117333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/3885069065903117333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/instinct.html' title='Instinct'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-1759895051423469680</id><published>2008-04-08T01:00:00.005+02:00</published><updated>2008-04-08T09:46:31.680+02:00</updated><title type='text'>Paradigme</title><content type='html'>Pour ces années où je ne me souviens de rien puisque trop jeune pour retenir les anecdotes, ma famille proche m'a aidée à cerner un peu l'environnement dans lequel je vivais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de vacances en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Italie&lt;/span&gt; avec mes parents dans la maison familiale, nichée dans un petit village agricole italien, ma &lt;strong&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Nonna&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; me retrouvait tous les matins, tétant mon biberon vide, assise derrière une porte, pendant que mes parents dormaient, de longues heures…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, pour en avoir supporté les conséquences très longtemps (et les supporter encore), que lorsque mes parents se sont séparés, mon père a rapidement abandonné son droit de visite et est devenu, depuis cette période, un père fantôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré des retrouvailles bien des années plus tard, qui ont été plus que mouvementées et finalement vouées à l'échec, le manque d'affection et de confiance paternelle n'a toujours pas été comblé, même partiellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est rien à côté de ce que doivent vivre mes frères au plus profond d'eux-mêmes depuis leur naissance respective. A croire, que ma mère avait le don pour les choisir entre mille (je prie mes deux "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;grands-petits"&lt;/span&gt; frères de bien vouloir me pardonner ce mauvais jeu de mots -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;private&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;joke&lt;/span&gt;- ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je n'ai pas de souvenir précis de cette époque et pourtant j'ai la sensation d'avoir démarré ma vie au sein d'une famille 70's dans tous les sens du terme (peut-être même trop) et surtout où l'amour, ou plutôt la passion, faisait loi, au moins les premiers temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeunesse de mes parents, le comportement déjà bien particulier de ma mère et la faiblesse de mon père ont fait que les choses se sont terminées plus vite que prévu. Ils sont partis chacun de leur côté. Mon père dans les bras d'une autre femme, ma mère a trouvé refuge chez ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, aucunes images bien nettes de cette période. Plutôt quelques "flashes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, 3 ans environ, ne voulant pas aller embrasser mon arrière-grand-mère, finissant ses jours dans un lit à l'étage de la maison. &lt;em&gt;Malaise&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, même âge ou à peine plus, tentant de grimper sur une chaise de la cuisine (que mes grands-parents ont encore d'ailleurs : une drôle de chaleur m'envahit lorsque je la vois !) pour accéder aux placards les plus hauts, qui renfermaient les sucettes de l'époque, goût orange sur un bâtonnet aux formes bizarroïdes. &lt;em&gt;Nostalgie&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, un peu plus grande, me roulant dans l'herbe à l'arrière de la maison des grands parents, dévalant à toute vitesse cette longue pente en essayant d'attraper les boutons d'or qui poussaient partout. Le clapier à lapin abandonné qui nous servait de cachette et de théâtre pour nos mises en scène enfantines. &lt;em&gt;Liberté&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, une sensation qui ne me quittera jamais : lorsqu'un avion à réaction passait au-dessus de ma tête, je me plaquais au plus près du sol, terrorisée… je me souviens du sentiment que j'éprouvais : l'impression de n'être qu'une petite chose, à la merci de cet énorme appareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forcément la cible à atteindre. Forcément l'objectif à exterminer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui encore, dès que j'entends le son de ces avions, je tremble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-1759895051423469680?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/1759895051423469680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=1759895051423469680&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/1759895051423469680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/1759895051423469680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/paradigme.html' title='Paradigme'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-2497311703231338227</id><published>2008-04-06T02:07:00.003+02:00</published><updated>2008-04-06T02:38:54.576+02:00</updated><title type='text'>Malade</title><content type='html'>Giù l'est, sans conteste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne l'a pas su tout de suite, car c'est une petite fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme toute les petites filles, elle croit au contes de fées avec la bonne marraine qui surveille d'un tendre coin d'oeil, au père noël qui apporte le fabuleux cadeau que l'on convoite ardemment, au prince charmant qui secoure la belle princesse en détresse, à la petite souris qui adoucit la perte d'un objet cher, aux cloches de Pâques qui apporte le sourire quand le climat peut être  capricieux, et à tout ce qui fait que l'on est une petite fille ingénue, pleine d'espoir et d'illusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Âme et Nico, Giù est là depuis le début. Car je n'ai jamais été sans l'une de mes trois personnalités. Depuis toujours, depuis toute petite, j'ai ressenti de manière différente, suivant l'ambiance, les personnes, les enjeux, les enchères... Certes, je n'ai appris à identifier et à utiliser mes différents "moi" pour avancer dans la vie il n'y a que peu de temps, quelques années tout au plus. Mais quelle avancée ! Quel avantage sur (m)la vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malade, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saine de corps et d'esprit à la naissance, Giù a enregistré chaque faits et gestes parentaux, chaque absences et marques d'indifférence, chaque humiliations et fardeaux, chaque peines et déconvenues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle les a serré longtemps dans ses petits bras, elle les a serré longtemps contre elle, très fort, pour qu'ils ne fassent pas de bruit, qu'ils ne lui fassent pas de mal, qu'ils se taisent, chut, chut !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça pèse lourd autant d'atteintes, ça pèse même très lourd, des tonnes, des paquebots entiers, des porte-avions, des buildings ! dans les bras d'une toute petite fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a bien essayé de les bercer, les caliner, les cajoler, les enjoler presque. Les endormir assurément. Rien. Non, rien n'y a fait. Trop lourds donc, trop bruyants, trop, trop...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont fini leur travail en pleine adolescence, en pleine période de construction de l'identité sexuelle, de la transformation des corps, de la découverte des autres, de l'Autre, de l'abandon des doudous et autres mièvreries, de l'embrasement intérieur, mental comme viscéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont tellement bien oeuvré qu'ils ont réussi un joli coup. Beaucoup d'interrogations, classique. Pas mal d'expériences interdites, pourquoi pas. Quelques excès, éventuellement. Auto-punition, ça devient dur. Fermer les yeux pour ne pas voir, ne plus voir. Non, ça, il ne fallait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont vraiment fait du bon boulot : non contente de laisser Nico s'adonner à de nouvelles découvertes en toute liberté, baillonnant Âme le temps nécessaire, Giù s'abandonnait quant à elle dans les bras de Dame Nourriture, cette bonne vieille copine de déprime, cette infaillible pote de désespoir, cette tentatrice aux longs cils aussi noirs que son âme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà comment Giù est tombée malade.&lt;br /&gt;Comment aujourd'hui, à 30 ans passés, Giù est toujours malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quelle manière elle a tenté de s'évader de son corps si désirable, alors qu'elle n'était qu'une petite fille.&lt;br /&gt;De quelle manière elle a tenté d'enfouir tous ces maux, trop lourds pour ses petits bras, en les engloutissant, espérant les faire disparaitre à la digestion.&lt;br /&gt;De quelle manière, après 15 ans passés à encaisser, elle a travaillé 15 ans à tout faire disparaitre, jusqu'à elle-même.&lt;br /&gt;De quelle manière, aujourd'hui, encore petite fille, elle doit gérer des contraintes d'adulte, des émotions d'adulte, des angoisses d'adulte, alors que ses peurs et peines d'enfant ne sont pas encore digérées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-2497311703231338227?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/2497311703231338227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=2497311703231338227&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2497311703231338227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/2497311703231338227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/malade.html' title='Malade'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-4567771888691753605</id><published>2008-04-04T10:11:00.006+02:00</published><updated>2008-04-06T02:07:45.020+02:00</updated><title type='text'>Contact</title><content type='html'>Ces écrits ne sont ni une forme de psychothérapie, ni un testament, et encore moins un ultime récit vengeresque sur une enfance quelque peu particulière… Même si on y trouve tous les ingrédients nécessaires à ce genre d'exposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, c'est une histoire à lire, des mots à méditer, des petites déclarations d'amour... Pour être honnête, je la considère aussi comme l'exutoire d'un trop-plein d'affection, qui génère en moi une inquiétude difficile à gérer au quotidien. Il ne se passe pas une journée sans que je ne pense à eux, à leur passé, à leur présent, à leur avenir… c'est aussi un bon moyen de mettre à plat les émotions qui virevoltent, des sensations qui bourgeonnent, c'est la saison, les envies que cela procure, les choix à faire, si on ne veut pas que d'autres les fassent à notre place...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour expliquer (et comprendre) ce que je ressens aujourd'hui, je dois faire le bilan de ces trente années passées, ou au moins des années qui n'ont pas été balayées par mon âme trop avide de clarté et de transparence. J'ai effectivement appris que l'esprit avait ses propres armes pour se défendre des agressions extérieures : l'oubli, l'omission, le calfeutrage, l'enfouissement, la transformation… Autant d'outils utiles au bon développement de chacun de nous, je suppose. J'ai lu un jour, dans un livre destiné à un jeune public, que la plus belle qualité du cerveau humain était la faculté d'oublier. Je crois que c'est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, n'allez pas imaginer que j'ai été une enfant battue, abusée ou autre chose d'encore plus atroce… Je remercie "je ne sais pas qui ou quoi" de ne pas avoir vécu de telles choses. Même si je suis passée à un cheveu des attouchements sexuels d'"amis" de la famille et même si mon enfance, mon adolescence et ma vie de jeune femme n'ont pas toujours été roses, je n'ai jamais été victime d'expériences sordides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simplement, la vie, les gens, mes parents n'ont pas été à la hauteur de mes besoins, si modestes soient-ils, et ce, dès le début de mon existence. Je ne vais pas me plaindre car tout ce que j'ai pu vivre, bien ou mal, facile ou difficile, m'a apporté plus qu'aucune école n'enseignera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les épreuves de la vie m'ont aguerrie et c'est tant mieux. Je vais juste vous planter le décor.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-4567771888691753605?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/4567771888691753605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=4567771888691753605&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4567771888691753605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/4567771888691753605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/me-prise-de-contact.html' title='Contact'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1198470522934358866.post-6828481360403310892</id><published>2008-04-01T18:51:00.006+02:00</published><updated>2008-04-04T23:44:44.062+02:00</updated><title type='text'>Alias</title><content type='html'>Comme le titre de cet article l'indique, j'ai plusieurs identités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'en use et en abuse.&lt;br /&gt;Mais ça n'a pas toujours été le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai plusieurs identités, au sens propre, comme au figuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trois femmes en moi. Je l'ai toujours su.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simplement, je les ai baillonnées tour à tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a la première femme, qui, petite fille, a été mère dans l'âme très tôt, et qui s'est donné les moyens d'être mère à son tour, dans les meilleures conditions que son passé et le présent lui ont pemis de réunir. Elle (a) construit sa vie en s'y investissant au maximum, sans y trouver réellement sa place. Elle oeuvre à merveille dans l'architecture du projet qui prend forme, mais ne réussit pas bien la construction de l'édifice. Les fondations sont fragiles, le tout est en équilibre précaire, malgré une beauté et une originalité peu communes qui signent la réussite du projet final. Elle sera "&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;Âme&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde a fait entendre sa voix très tôt également. Meurtrie par "les gens", les épreuves, la vie, elle a formidablement construit des mécanimes de défense, d'auto-punition, d'évasion et de transformation d'énergie, et ce tout au long de sa jeune existence. A contrario d'&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;Âme&lt;/span&gt;, celle que nous appellerons &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Giù&lt;/span&gt;, est une forcenée de la solidité. Peu de mécanismes ont eu raison de l'acharnement avec lequel elle a décidé de les détruire un à un par la suite. C'est avec toute sa volonté et son énergie (du désespoir) que &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Giù&lt;/span&gt; a érigé une dizaine de ces mécanismes, très différents mais tous aussi auto-destructeurs les uns que les autres. C'était sans compter sur ces mêmes volonté et énergie (toujours du désespoir), associés à la réunification "Koh Lantanienne" des trois identités sur un même plan, avec tous les aspects positifs et les frictions que l'image du jeu de télé-réalité peut induire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième, la plus honnête avec (moi ?) elle même finalement, goûte chaque instant comme il se doit, avec plus ou moins d'entrain, juste ce qu'il faut pour en apprécier la teneur et les promesses, et avec assez de lucidité pour envisager des lendemains si ce n'est meilleurs, toujours différents. Celle-ci a été brisée dès sa plus tendre enfance. Elle a refait (et refait encore) surface, de temps à autre, à l'occasion d'une rencontre, d'une révélation, d'un éblouissement ou plus basique et terrible à la fois, d'une descente aux enfers... qui ne tue pas, qui rend juste un peu plus fort. &lt;span style="color:#66ffff;"&gt;Nico&lt;/span&gt; est la plus fraiche des trois, celle qui ne ment pas (ou plus), qui mord la vie à pleine dents, qui sait que demain peut être noir, mais aussi orange, bleu ou rose. &lt;span style="color:#66ffff;"&gt;Nico&lt;/span&gt; aime la vie, et la vie le lui rend bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle plus généralement de circonstances atténuantes : ce sont les mots adéquats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y reviendrai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1198470522934358866-6828481360403310892?l=circonstancesattenuantes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/feeds/6828481360403310892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1198470522934358866&amp;postID=6828481360403310892&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6828481360403310892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1198470522934358866/posts/default/6828481360403310892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://circonstancesattenuantes.blogspot.com/2008/04/alias.html' title='Alias'/><author><name>Plume Vive</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00160909184766631619</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp3.blogger.com/_Iz5ZoOO0lNg/R_KqpDTrZqI/AAAAAAAAAAM/6X4Vm92sB6M/S220/AA009004.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
